Partagez|

Quand Satan rencontre Belzébuth [SPECTRE & Al Qaida]

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas
AuteurMessage


Djamin Idhir
T'as vue? C'est mon nom
avatar
Messages : 32
Date d'inscription : 05/07/2013
- - - - - - - - - - - - - - - - - - - -





MessageSujet: Quand Satan rencontre Belzébuth [SPECTRE & Al Qaida] Lun 15 Juil - 12:25

Somalie. Ville de Kismayoo.
Une fière petite ville de 70 000 habitants, se dressant sur les côtes tendres et sauvages du sud du pays. Des troupeau de chèvres et des ânes dans des collines verdoyantes d'un côté de la ville, de l'autre un port un peu décomposé, ancien vestige d'un des plus grands fiefs de la piraterie de l'océan indien il y a encore quelques années.

 


-Alors il vient ce café, Ahmoud ! réclama Djamin.

L'homme de main saoudien se dépêcha de porter le liquide fumant à son chef, dans une théière orientale cuivrée. Djamin fumait un cigare avec délicatesse : en Afghanistan, avant la puissance il passait la plupart de son temps, comme beaucoup, à fumer de maigre roulés ou feuilletés. Cette misérable époque devait se consumer comme le souvenir du goût médiocre et insipide de ces cigarettes face aux cigares, si plein de goûts, tendres et forts, que revenir en arrière était inadmissible. Ahmoud remplit la tasse granuleuse de Djamin. Ce dernier n'était pas un chien avec ses hommes, mais il ne laisserait jamais baisser sa supériorité. Djamin était un des grands numéros d'Al Qaida, il inspirait la peur de ces hommes à l'esprit infiniment dangereux.

A Al Qaida, on était pas un chef de combattants : on était plutôt un des chefs d'une sorte de label, une grosse boîte d'espionnage, d'idéologie et de finances combinés, qui vendait le copyright de sa marque à des groupes islamistes à travers le monde pour donner l'illusion de grossir ses rangs, et donnait un soutien avant tout logistique et idéologique. Djamin avait ses propres agents d'Al Qaida, la vraie, mais il s'agissait la plupart du temps de protecteurs, rarement de combattants qui se jetaient dans la bataille ou se faisaient exploser avec une bombe. Ici, en Somalie, ses vrais "combattants" étaient des miliciens noirs armés.

Djamin Idhir n'avait pas de problème quand il s'installait en Somalie, malgré le climat de guerre, de chaos et de corruption - et même au contraire !La Somalie, déchirée par la guerre civile depuis vingt-cinq ans, était aujourd'hui témoin d'une lutte idéologique : les "laiques" contre les islamistes. Ces islamistes, des miliciens féroces appelés les "shebabs" avaient offert leur soutien à Al Qaida, trouvant en eux un grand allié. Ainsi, partout où il y a des islamistes somaliens, un membre d'Al Qaida peut se cacher et demander protection :  A Kismaayo, Idhir était en sûreté. Pourtant les Shebabs avaient été chassés deux ans auparavant par les forces d'intervention, des armées des états africains voisins (éthiopiens, kenyans...)  pour restituer un gouvernement légitime. Comme de toutes les villes maintenant. Mais que croyez-vous ? Ils étaient encore partout, à semer la terreur dans la population quand les militaires avaient le dos tournés, à avoir leurs petits trafics et commerces. Cela lui rappelait la situation des talibans en Afghanistan. Les contacter avait été simple, et leur demander un repaire provisoire, de même : muni d'un faux visa, Idhir s'était fait passer pour un commerçant pakistanais en visite dans l'Afrique musulmane.

A présent il attendait. Le but de son passage ici ? Évidemment il n'avait aucun intérêt de mettre les pieds dans un pays en guerre qui n'avait pas besoin de lui, simplement il avait fixé une rencontre. Peut être la plus importante de sa carrière. Le SPECTRE lui même avait prit contact avec lui, et Djamin avait eu confirmation que cette légende de l'espionnage était réelle. Il recevrait dans l'heure un envoyé de ce groupe : l'organisation avait insisté pour conclure un important accord. C'était éminemment intéressant, et cela pour être tout aussi éminemment utile, comme éminemment dangereux.

15 heure environ

Un véhicule traversait la ville. Cette dernière était traversée de patrouille de militaire kenyans et somaliens-gouvernementaux, à pied ou en jeep, le regard sombre. Les attentats arrivaient, et les escarmouches n'étaient pas rares, c'est pourquoi ils étaient extrêmement tendus. Des zones de la ville étaient presque un non-droit tant l'armée évitait d'y circuler. On trouvait par endroit des vieux cratères dans le sol, des petits bâtiments en ruine ou des zones vides sur son passage. Les habitants qui circulaient étaient souvent faméliques : ici la moitié des habitants ne recouvraient pas leurs besoins alimentaires, les chargements humanitaires rentraient chaque jour, insuffisants dans le plus affamé des pays existants.
Lorsque ce véhicule entra dans la zone insécuritaire, le chauffeur devait remarquer ces regards méfiants qui l'observaient sur sa route, certains appartenant sans doute aux dangereux insurgés, revolver caché entre le jean et le tee-shirt. Il arriva néanmoins sans obstacle jusqu'au lieu objectif, peut être aussi parce qu'il était suivi de deux autres solides véhicules. Des trafiquants ? Des équipes spéciales du gouvernement ? Des agents secrets étrangers ? On verrait.
Sous les yeux d'une petite assemblée de cuireux, un groupe d'homme sorti et entra dans une petit cour poussiéreuse, jusqu'à une grande porte menant à l'intérieur. Devant, deux noirs légèrement patibulaire les abordèrent en anglais accentué :

-Qui vous êtes ? Vous êtes les blancs attendus, vous avez le laisser-passer ? Donnez-nous vos armes avant d'entrée.

Ces hommes se faisaient passer pour se simples trafiquants dangereux comme tant d'autres, il était impossible de reconnaitre les terroristes en eux pour les étrangers.

A l'intérieur, depuis le salon duquel il n'avait pas bougé, Djamin Idhir observa depuis la fenêtre. Il était tel qu'il aimait qu'on le voit, moitié-rasé, typé, raffiné, un air presque paternel. Il était prêt pour l'entretien.
Le soleil du désert frappait sur la plaine maritime sèche de Ksimaayo, les vestes des nouveaux arrivants grillaient au soleil.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur


Ernst Stavro Blofeld
T'as vue? C'est mon nom
avatar
Messages : 450
Date d'inscription : 14/10/2012
Age : 19
Localisation : Inconnue
- - - - - - - - - - - - - - - - - - - -





MessageSujet: Re: Quand Satan rencontre Belzébuth [SPECTRE & Al Qaida] Ven 2 Aoû - 9:31

Continent : Afrique
Pays : Somalie
Lieu : Kismayoo
Heure 15h23


Identification : Tov Kronsteen
Mot de passe : ******


Connexion du Réseau SPECTRE

Au vu des dernières nouvelles reçues depuis Los Angeles, le SPECTRE n'a plus beaucoup de temps pour agir avant que le pire arrive. Mais il y a toujours une solution, et Tov Kronsteen en connaissait une pour faire en sorte que le SPECTRE ne se fasse pas soupçonner dans les événements à venir... La solution se trouvait en Somalie dans le village de Kismayoo. C'est là que quelqu'un les attendaient, quelqu'un qui a les moyens de régler le petit souci que l'organisation terroriste rencontre. Kronsteen n'aimait pas traiter avec d'autres organisations mais parfois, on n'a pas le choix. 

Une camionnette blindée parcourut les routes du village jusqu'à l'un des QG d'Al Qaida. A l'intérieur du véhicule se trouvait six personnes : un conducteur, quatres hommes armés en tenue de combat et un homme en chemise bleue marine avec un gilet pare-balles. Celui ayant les vêtements le plus décontracté était Tov. Il fallait bien envoyer quelqu'un, ce devait être Dominic Greene mais il n'aurait pas réussi la mission. C'est un français et devant des islamistes, il serait mort très vite. Le SPECTRE avait été informé de l'enquête ouverte à Los Angeles à l'encontre de la société pharmaceutique par le Dr. Eversman. Le risque était énorme pour l'organisation, le LAPD (Los Angeles Police Department) allait sans aucun doute remonter jusqu'à l'un des membres de l'organisation et ce serait la fin. L'ombre est un endroit tellement confortable pour le SPECTRE, il ne veut pas être découvert. Alors ils font appel à Djamin Idhir, l'un des Commandants d'Al Qaida.

Il était environ dans les 15 heures quand le véhicule s'arrêta, ils étaient arrivés au lieu de rendez-vous. Ils sortirent tous sauf le conducteur, au cas où. Tov marchait tranquillement vers deux noirs qui gardaient l'entrée d'un bâtiment. Le N°6 alluma une cigarette puis alla devant les deux africains. 
-Qui vous êtes ? Vous êtes les blancs attendus, vous avez le laisser-passer ? Donnez-nous vos armes avant d'entrer.
" Et vous vous êtes les noirs qui nous attendait ? " Dit-il avec le sourire. Il leva ensuite sa main puis l'un de ses hommes s'avança et montra les laisser-passer. Kronsteen marcha alors vers l'entrée mais l'un des deux gardes de Djamin l'empêcha d'entrer. Tov n'avait pas peur d'hommes comme eux, ils ne sont rien comparés à lui. Ce n'est pas eux qui allaient lui faire peur.

- Et les armes ! J'ai dit donnez vos armes ! Tout de suite ! 
Il avait l'air en colère avec son copain mais Tov ne montra aucun signe d’angoisse ou autre... Il ne faut jamais leur montrer que l'on a peur sinon l'adversaire prend le contrôle de la situation et cela Kronsteen le savait.
" Mes hommes resteront à l'extérieur avec leurs armes, mais je vous préviens tout de suite, si je ne ressors pas vivant de ces lieux. Ils vous tueront, soyez en sur. "


Les deux africains laissèrent finalement passer l'homme qui croyait trafiquant. Le n°6 vit alors pour la première fois le Commandant Idhir. Cet homme avait un potentiel énorme d'après le n°1. Ce serait sans doute un réel plaisir de dialoguer avec un tel homme. Deux représentants de deux organisations terroristes internationales réunies sous un même toit, voilà le cauchemar de tout les gouvernements Occidentaux. Ils allaient pouvoir commencer l'entretien. Tov s'assit alors par terre sur une sorte de tapis oriental en face du Commandant. Il avait gardé bien évidement sa cigarette au bec, comme le vieux rapace qu'il fut et qu'il est encore...
" C'est un grand honneur pour moi de vous rencontrer, Commandant Idhir. Je suis certain que vous devez être intrigué par la façon dont on a retrouvé votre trace pour vous contacter, mais je vous répondrais simplement que nous avons de très bon services de renseignement. "


[Voili voilà, j'espère que ça te plait. Je peux modifier sinon Smile]
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur


Djamin Idhir
T'as vue? C'est mon nom
avatar
Messages : 32
Date d'inscription : 05/07/2013
- - - - - - - - - - - - - - - - - - - -





MessageSujet: Re: Quand Satan rencontre Belzébuth [SPECTRE & Al Qaida] Mer 14 Aoû - 21:22

" Et vous vous êtes les noirs qui nous attendaient ? "

Le gardien somalien sourit à la plaisanterie sardonique de l'homme. S'il était ainsi, ils risquaient de "bien s'entendre" tous les deux. Sa façon d'allumer cette cigarette sans angoisse juste devant lui était une provocation qu'il l'agaçait un peu, mais prouvait qu'il était un homme de marque (et de danger) qui méritait le respect. Mais le message de Kronsteen le fil fulminer intérieurement : à Ksimayoo il n'était surement pas le premier blanc à mettre les pieds ici, au contraire avec leurs poches pleines de dollars ils étaient presque des bienvenus privilégiés depuis deux décennies ; mais surtout, le fait qu'il use de la menace alors que toutes les formalités sur son rendez-vous avaient déjà eu lieu était déplaisant, et de plus une menace. Pour un milicien et un somalien qui se respectait, c'était un affront.
Le milicien s'approcha de lui tranquillement, jusqu'à être face à face, et il aurait été tenté de retirer sa cigarette de la bouche de Kronsteen et d'en fumer une bouffée devant lui, tradition dans l'attitude dominatrice provocante ; cependant, quelque chose l'en empêcha, sans doute moins la garde mpressionnante de l'invité que sa personnalité elle-même un peu intimidante.

"Bien joué le blanc, tu sais négocier, mais fais pas le trou du cul tu sais, si on avait voulu te tendre un piège on l'aurait refermé tout de suite ; ton ami le terroriste t'a donné sa protection pendant ton arrivée, et aussi pendant ta sortie. Les potes de nos potes, on les bute pas. Oh... Juste un truc... Si tu reviens pas, tes potes pourront prendre ma vie, ça je m'en bats un peu, mais surto ils auraient plutôt intérêt à filer eux... Vous êtes pas assez nombreux pour liquider le bâtiment déjà, on est pas cons à ce point, alors pour vous enfuir ça sera pas joli, on a pas lâché devant les fourgons de vos potes de l'ONU, l'ORU, ou je sais pas quoi, quelques lances roquettes, des miliciens à AK47 à toutes les rues, et vous filez en pagaille jusqu'à ce que vous soyez blessés et morts au 3/4. Tu peux avoir une putain d'arme politique ou autre, tu finis toujours perdant, parce que quand t'es dans la rue ennemi avec des hommes armés tut autour, ton pouvoir te protège pas des balles".

Il acheva en proposant  à tout hasard une de ses propres cigarettes bon marché à Kronsteen, sans mauvaise pensée. La rue peut surprendre, mais au fond elle a peu de secrets.

**

L'arrivée discrète et distinguée de Kronsteen ne déplut pas à Idhir. La cigarette ne le choqua pas, il était tellement habitué depuis sa jeunesse à voir entrer et sortir en fumant des invités de tout genre, même si on lui avait dit que ce pouvait être un signe de domination, il y croyait peu. Quand Tov se fut assit, Idhir lui tendit une main jaune et solide, avant de s'exprimer en anglais :

"Bonjour mr Kronsteen"
(ça ne lui était pas si dur à prononcer, ces noms étaient plus proches des plateau afghans qu'on ne l'imaginait) "Content de vous connaitre. Voulez-vous du thé ? La même théière que moi bien sûr. Oh, et si vous ne vous sentez pas à l'aise assit, j'ai une table ici même, à trois mètres, si vous êtes plus à l'aise ici pour négocier votre plaisir sera le miens."

Il n'y avait maintenant plus personne à circuler dans la pièce, sûrement pas armé, seulement le serviteur Ahmoud et ses plateaux. Marque d'éducation orientale.


" C'est un grand honneur pour moi de vous rencontrer, Commandant Idhir. Je suis certain que vous devez être intrigué par la façon dont on a retrouvé votre trace pour vous contacter, mais je vous répondrais simplement que nous avons de très bon services de renseignement. "

Tout en dégustant le reste de son cigare, Djamin écouta avec intérêt cette introduction. Le visage de l'Afghan était rarement très expressif, peu gourmand aux yeux de l'autre, sans doute. C'était marque de noblesse que tout vienne dans les mots et les actes, et pas le visage, qui lui gardait une face fière et sage, presque paternelle dans les négociations. Il entama, avec uste le minimum d'accent :


"Monsieur Kronsteen, je vous remercie. Je ne suis pas étonné que vous m'ayez retrouvé, la CIA et d'autres services connaissent plusieurs de nous, ils ont sans aucun doute des effectifs parmi nous, mais on fait, tant qu'ils ne connaissent pas la tanière du lion. Cependant, cela reste un espionnage de premier ordre. Donc, soit vous êtes rattaché à des services secrets qui vous fournissent de belles informations, soit vous êtes un organisme détaché de toute nation, expert en infiltration et en chasse à l'information pour parvenir à ses buts, digne de nous... J'ai revérifié nos informations sur le SPECTRE, et je comprends votre nom, vous êtes quasiment tout à fait invisible de nos rapports récupérés à travers le monde, rien sur votre cause, votre organisation, rien ! D'après votre mémo de présentation, vous êtes impressionnant. Maintenant, à nous de considérer quelle est votre dignité".


Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur


Ernst Stavro Blofeld
T'as vue? C'est mon nom
avatar
Messages : 450
Date d'inscription : 14/10/2012
Age : 19
Localisation : Inconnue
- - - - - - - - - - - - - - - - - - - -





MessageSujet: Re: Quand Satan rencontre Belzébuth [SPECTRE & Al Qaida] Mer 21 Aoû - 13:54

Les dernières paroles d'un des miliciens de la garde de Djamin dehors n'avait aucune importance pour Tov. Mourir, il n'avait pas peur de mourir ici et même si la ville appartient à l'ennemi. Kronsteen savait que le SPECTRE avait l'avantage ici par des moyens qu'eux, simples hommes de mains n'imagine même pas. L'organisation savait que l'entrevue pouvait tourner mal, c'est pour cela que le n°1 avait préparé un plan B au cas où. Mais normalement tout devrait bien se passer, enfin espérons... 

Jusque là, tout se passa plutôt correctement. Le Commandant Idhir se montra très poli envers son invité. Avec un homme comme lui, le dialogue sera sans doute plus intellectuel qu'avec un stupide garde. Tov accepta avec plaisir un peu de thé, qu'on lui servit aussitôt. Les négociations pourront alors débuter, car la demande du SPECTRE n'est pas simple mais ça fera plaisir à ce dirigeant d'Al Qaida. Foutre le bordel une fois encore cher ces Américains, voilà une chose qui pourrait satisfaire ces islamistes.

"Monsieur Kronsteen, je vous remercie. Je ne suis pas étonné que vous m'ayez retrouvé, la CIA et d'autres services connaissent plusieurs de nous, ils ont sans aucun doute des effectifs parmi nous, mais on fait, tant qu'ils ne connaissent pas la tanière du lion. Cependant, cela reste un espionnage de premier ordre. Donc, soit vous êtes rattaché à des services secrets qui vous fournissent de belles informations, soit vous êtes un organisme détaché de toute nation, expert en infiltration et en chasse à l'information pour parvenir à ses buts, digne de nous... J'ai revérifié nos informations sur le SPECTRE, et je comprends votre nom, vous êtes quasiment tout à fait invisible de nos rapports récupérés à travers le monde, rien sur votre cause, votre organisation, rien ! D'après votre mémo de présentation, vous êtes impressionnant. Maintenant, à nous de considérer quelle est votre dignité".

" Voilà une belle définition de notre organisation que vous m'offrez, nous chassons l'information pour nous l’approprier et faire en sorte qu'elle nous gagne le plus de bénéfice possible. Nous n'avons pas de but idéologique, ou religieux mais nous portons notre attention aux plus offrants voyez-vous. Je suis le n°6 l'un des fondateurs avec le n°1 de notre organisation SPECTRE. C'est notre n°1 qui vous connaissez déjà de réputation et il était certain que vous seriez intéressé pour nous donner un coup de main. Je suis certain que vous devrez être intrigué par la demande que nous voulons vous faire, je vais vous expliquer tout en détail mon cher Commandant Idhir. "

Il but une gorgée de sa tasse de thé avant d'entamer ses explications. Tov ne serait pas là aujourd'hui si un agent de la police de Los Angeles n'avait pas ouvert un dossier sur l'Entreprise Sanders. Heureusement le n°7 du SPECTRE prévenu à temps le n°1 qui envoya juste après Kronsteen dans le territoire d'Al Qaida. Une organisation que tout le monde connait et que tout le monde craint plus ou moins par sa présence et son absence dans notre monde. Il pourrait avoir autant peur du SPECTRE, mais le n°1 tient énormément à l'anonymat qui est pour lui l'atout le plus important dans le fonctionnement globale de l'organisation. 

" Nous avons un problème majeur. Il y a de cela deux jours à peu près, un enquêteur de la police de Los Angeles à trouver une piste menant jusqu'à l'un de nos hommes. Ce flic continue son enquête, mais là ne se trouve qu'une partie de notre problème. Notre homme travaille dans une société remise énormément en question ces temps-ci. La première option qui s'offre à nous est de tuer ce policier, puis l'on passe à autre chose. Mais le petit souci est les soupons que portent les autorités sur l'entreprise. En tuant l'enquêteur qui nous embarrasse énormément, le département judiciaire de Los Angeles enquêtera alors encore plus sur l'entreprise jusqu'à remonter à notre homme. Une vraie impasse voyez vous... "


" Votre rôle dans cette histoire me demanderez vous, vous tiendrez un rôle important pour dissiper tout soupçon des autorités Américaines. Nous allons déstabiliser la ville de Los Angeles en faisant sauter des bombes et pendant l'assaut nous tuerons notre cible. Vous n'aurez pas à envoyer de vos hommes, ou à nous offrir un soutien financier dans notre action mais vous devrez simplement, comment dire... Nous laisser faire passer votre organisation pour les auteurs de cette attaque terroriste contre les Etats-Unis d'Amérique que je pense vous détestez plus que moi même. En échange, vous aurez la somme d'argent que vous voudrez, votre prix sera le notre. " 

Le SPECTRE se voit dans une impasse et appelle à l'aide à Al Qaida mais avait-il raison de demander de l'aide à ces islamistes ? Tov était impatient de voir le Commandant Idhir répondre, après tout il était là pour ça. Le n°1 n'avait pas voulu envoyé Greene car il est trop précieux à ces yeux pour le moment mais lui, Tov savait que ce n'est qu'un escroc qui trahira l’organisation un jour ou l'autre... Ce n'est qu'une question de temps... Et quand il aura trahi le SPECTRE, Kronsteen pourra se réjouir d'avoir eu raison.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur


Djamin Idhir
T'as vue? C'est mon nom
avatar
Messages : 32
Date d'inscription : 05/07/2013
- - - - - - - - - - - - - - - - - - - -





MessageSujet: Re: Quand Satan rencontre Belzébuth [SPECTRE & Al Qaida] Jeu 29 Aoû - 16:36


Djamin écouta la définition du SPECTRE par Kronsteen patiemment, tout en avalant un peu de thé.


"Je vois. Vous êtes donc motivés avant tout par l'argent, et le pouvoir peut être. Mais si je comprends bien vous vendez des informations aux plus offrants, toujours au plus offrants, qu'il soit communiste, ou intégriste, ou dépolitisé. Et cela signifie que vous avez une idéologie plutôt anarchique et athéiste, une amoralité bien contemporaine. Ces hommes ne sont pas souvent nos amis, ni les miens, même si je suis un peu tolérant. Et la réputation de notre Sainte-équipée du Djihad serait grandement souillée... Sauf dans le cas où vous nous aidez dans notre mission, les Lois nous permettent dans ce cas de faire exception. Quand à moi, je connais mieux que beaucoup les blancs et les "koufirs" je sais que dans ce monde on doit faire avec eux et comme s'ils étaient comme nous, la suite seule décidera du changement."


Ahmoud revint avec un plateau d'argent qu'il déposa sur la table avant de se retirer après un simple "Alhikoum Salam": il était plein de gâteaux juste sortis du four et d'une nouvelle théière en cuivre. Le thé précédant était doux-amer, pour stimuler le palet et la gorge, le thé actuel était maintenant sucré et sirupeux.

" Nous avons un problème majeur. Il y a de cela deux jours à peu près, un enquêteur de la police de Los Angeles à trouver une piste menant jusqu'à l'un de nos hommes. Ce flic continue son enquête, mais là ne se trouve qu'une partie de notre problème. Notre homme travaille dans une société remise énormément en question ces temps-ci. La première option qui s'offre à nous est de tuer ce policier, puis l'on passe à autre chose. Mais le petit souci est les soupons que portent les autorités sur l'entreprise. En tuant l'enquêteur qui nous embarrasse énormément, le département judiciaire de Los Angeles enquêtera alors encore plus sur l'entreprise jusqu'à remonter à notre homme. Une vraie impasse voyez vous... "


" Votre rôle dans cette histoire me demanderez vous, vous tiendrez un rôle important pour dissiper tout soupçon des autorités Américaines. Nous allons déstabiliser la ville de Los Angeles en faisant sauter des bombes et pendant l'assaut nous tuerons notre cible. Vous n'aurez pas à envoyer de vos hommes, ou à nous offrir un soutien financier dans notre action mais vous devrez simplement, comment dire... Nous laisser faire passer votre organisation pour les auteurs de cette attaque terroriste contre les Etats-Unis d'Amérique que je pense vous détestez plus que moi même. En échange, vous aurez la somme d'argent que vous voudrez, votre prix sera le notre. "

C'était un plan simple, et qui ne coûtait rien. Au contraire, il rapportait uniquement : de la terreur chez les américains, et surtout
du prestige pour Al Qaida. Depuis les attentats de Londres, ou peut être les meurtres en série de  Mohamed Merah en France, Al Qaida ne parvenait plus à des attentats dignes de ce nom en occident, et pour tout le monde son temps était fini. C'était une occasion en or donc (venue de Dieu ?) de reprendre de l'offensive. Mais ne jamais trop s'exciter, surtout quand on pense au nombre d'attentats ratés.

"A première vue le marché [trade] est acceptable. De quoi nous allier exceptionnellement à un groupe comme le vôtre pendant la durée d'un attentat. Mais je vais d'abord donner quelques commentaires.
Si votre attentat rate, ou qu'une enquête permet de remonter jusqu'à vos hommes après, l'on devinera que Al Qaida n'est pas responsable. Comment croyez-vous que nous seront perçus dans le monde entier après cela, par nos ennemis mais nos alliés aussi ? Vous comprendrez que nous ne nous remettrons peut être pas de cette humiliation et cette perte de confiance, des libéraux athées et occidentaux, qui nous pardonnerait après cela ?
Au minimum, j'insiste pour que vos hommes ne soient pas seuls dans cet attentat, car je suppose qu'ils sont blancs ? Ou alors n'engagez que des terroristes de confession musulmane, et obligatoirement quelques uns des nôtres que je vous confierais. Si un d'entre eux connu montre son visage seul, les enquêteurs n'auront aucun soupçon à l'égard d'un groupe occidental. Vous financerez tout, mais prenez en charge ces hommes et essayez de les réfugier pour qu'ils puissent fuir, comme c'est votre terrain vous pouvez y arriver je suppose.
Autre chose : cet attentat doit avoir une logique anti-américaine. Il doit viser quelque chose de symbolique : un monument, ou un département de fonctionnaires, une mairie, une école... Avez vous déjà choisit ? Ensuite, un dernier problème : si vous tuez ce policier dans a foulée, sans qu'il y ai des rapports, les enquêteurs ne seront pas bêtes. Vous devez le faire sortir de sa tanière ou trouver une cause à effet crédible, la cause étant la logique de l'attentat et l'effet sa mort.
Si chacune de ces questions est résolue, le marché sera authentique, et je pourrais vous poser mon prix. Qu'en dites-vous ?"


Il ne fumait plus de cigare, ceux-là sont tellement puissants qu'on s'étoufferait à insister. Il ouvrit sa boîte et en proposa un à Kronsteen ; l'hospitalité orientale oblige à partager tout ce que l'on consomme.


"Les cigarettes c'est banal, non ? Voulez-vous un cigare ?"
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur


Ernst Stavro Blofeld
T'as vue? C'est mon nom
avatar
Messages : 450
Date d'inscription : 14/10/2012
Age : 19
Localisation : Inconnue
- - - - - - - - - - - - - - - - - - - -





MessageSujet: Re: Quand Satan rencontre Belzébuth [SPECTRE & Al Qaida] Sam 21 Sep - 17:09

"Les cigarettes c'est banal, non ? Voulez-vous un cigare ?"

" J'en prendrais volontiers un si cela ne vous dérange pas, mais après la cigarette banal... Je ne dirais pas cela. Elle se porte merveilleusement bien à mon teint pour être franc " Dit-il avec le sourire.


Il était temps de mettre les derniers points sur cet attentats au clair. Le SPECTRE avait déjà prévu tout en détails, le déroulement de l'opération est fait en sorte qu'aucun échec soit possible. Absolument aucun... L'organisation était très stricte sur ce point là. Chacune des opérations qui ont échoué jusqu'à ce jour ont été tous puni. Les membres du SPECTRE n'ont pas le droit à l'erreur...


" Ne vous inquiétez pas, sachez que notre organisation à des moyens financier et matériel que vous ne vous imaginez même pas. L'une des règles de notre organisation est, ne jamais accepter un échec. Je vous répond alors que l'attentat se déroulera comme prévu. Al Qaida n'a rien à craindre de cette opération, cette action que vous aurez soit disant planifier, ne vous sera que bénéfique. Vos hommes pourront venir avec nous sur le terrain, mais chacun des hommes qui seront choisis pour participer à cette opération seront aptes selon vos critères Commandant Idhir. Nous veillerons sur eux, ils survivront normalement à cette attentat je pense, nous ferons en sorte de faire tout pour cela. "


" La logique anti-américaine me plait énormément, nous avons prévu de faire exploser plusieurs bâtiment administratifs de la ville en pleine nuit pour créer le chaos le plus total. Concernant ce qu'on fera pour ce policier, cela ne vous regarde pas sans vous manquer de respect Commandant Idhir. Mais je peux déjà vous dire, que ce petit flic mourra, cela est sur et certain. Alors je pense qu'il ne reste plus qu'à boire à notre entente commandant Idhir, si tout les détails sont réglés. "


[J'avais pas trop d'inspiration pour faire un paragraphe de conclusion alors je vous merde xD Je suis donc maintenant impatient de voir ce que le Commandant Idhir me répondra Very Happy ] 
 
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur


Djamin Idhir
T'as vue? C'est mon nom
avatar
Messages : 32
Date d'inscription : 05/07/2013
- - - - - - - - - - - - - - - - - - - -





MessageSujet: Re: Quand Satan rencontre Belzébuth [SPECTRE & Al Qaida] Sam 28 Sep - 21:40

Le commentaire de cet homme sur la cigarette et son teint ne fut pas sans gêner Djamin : l'invité était si grinçant et particulier qu'il était impossible de savoir s'il se moquait ou non. S'il avait confirmation qu'il était insolent, Djamin renoncerait presque certainement à faire de la diplomatie avec lui. Mais pour l'instant, rien n'était certain

"Si vous avez tant d'assurance ça ne peut être sans raison, je vous fais donc confiance, à vous et votre organisation. Je vous enverrais des hommes donc, vous pouvez même en laisser un se faire arrêter afin que le monde soit certain à 100 pour 100 que le coupable est Al Qaida si vous souhaitez, notre organisation est si bien faite que chaque homme qu'on arrête parmi nous n'a aucun moyen de donner des informations qui permettront d'avancer réellement la CIA.
Pour le reste votre plan est parfait. La mort de ce policier m'inquiétait seulement dans le sens où les autorités ne sont pas bêtes et qu'il fallait donc un rapport supposé entre cet assassinat et l'attentat. Mais je vous ferais confiance. Vous me décevrez ou ne me décevrez pas, les marchés c'est toujours comme ça.
Pour l'instant nous sommes tout à fait d'accord. Mais puisque c'est vous qui êtes venu proposer le service, et que je ne sais pas encore si je peux vous faire tout à fait confiance, je vous demanderais en échange, comme vous me l'avez proposé d'ailleurs, des garanties. Rien de dur, je suis un homme honnête, et Allah protège cette conduite
."

Le soleil entrait plus intensément par la fenêtre, élevant la température de cette pièce rendue parfaitement confortable par les efficaces moyens de climatisation. Djamin s'approcha de la fenêtre, et regarda le ciel bleu et les quartiers paisibles de la bourgade maritime. Il reprit la parole avec quiétude, sans vraiment regarder Kronsteen.

"Vous savez... Quand j'étais jeune ma mère me disait de ne pas parler avec les blancs. Que c'étaient des voleurs, des menteurs, et des manipulateurs. J'ai grandit avec une mauvaise image des occidentaux, et mon pays a toujours conservé cette même image. Mais pourtant, j'ai toujours été contrait à discuter avec eux. Quand j'étais jeune, les français, anglais, les caucasiens, étaient nombreux dans la capitale, et ils détenaient beaucoup d'influence et de commerces. Quand il y a eu la guerre, les russes étaient partout, on était donc conduits à discuter souvent avec des soviétiques dans le milieu étudiant. Enfin, il y a eu toute sortes d'étrangers pour exploiter nos richesses, pendant la guerre civile, et après l'intervention de l'OTAN, il est impossible de ne pas croiser un occidental chaque heure. J'ai donc apprit à les connaitre, comme s'ils faisaient parti du pays.
Et à force, j'ai comprit que tous, n'étiez pas différent de nous, culturellement. Vous êtes aussi voleurs, manipulateurs, violents, cruels et tricheurs que les afghans. Seul Dieu vous manque. Mais vous êtes ses enfants aussi, et nos frères. Caïn et Abel. C'est pourquoi je n'ai aucune répugnance à vous parler et traiter avec vous. Mais seulement si de votre côté vous me voyez à votre égal, et pas comme un primitif."


Idhir vint s'asseoir sur un fauteuil confortable, ses genoux avaient besoin de se reposer après avoir été sur le tapis (à la quarantaine, le risque de tendinite apparait). La place devant lui était autorisée à Kronsteen s'il souhaitait finir l'accord confortablement.

"Voilà donc ma demande, elle n'est pas compliquée : l'Afghanistan est comme vous le savez le premier pays producteur d’héroïne. La culture d’héroïne là bas forme aujourd'hui l'essentiel de notre richesse, et détenir la production là-bas, c'est détenir le pouvoir. Mais les propriétaires se cachent et se défendent bien pour rester barons de leurs empires. Je vous demande, grâce à votre système d'information sans égal, de me donner la liste de tous les propriétaires de champs de pavots, et de tous leurs clients. Je pourrais de cette manière aider mes amis les talibans à prendre possession de la majorité de la production, ce qui fera un effort de guerre immense. Ils me seront très reconnaissants pour ce cadeau que je leur ferais. Vous êtes d'accord ?




Maintenant il ne reste plus qu'à conclure notre accord. Et pour cela je vous demanderais un petit rituel de confiance, simple mais capital."

Le regard du commandant Idhir s'aggrava, ses sourcils prenant un air tendu mais à la fois comme plus raffiné et plus amical.

"Si je vous fait confiance, vous devez ne jamais me mentir. Et me prouver que vous aussi avez confiance en moi. Dites-moi maintenant, je vous prie, je sais qu'en allant ici vous avez prévu un plan de secours au cas où notre entrevue tournerait mal, je ne suis pas né de la dernière pluie. Qu'auriez-vous fait, si l'entretien aurait tourné en piège ? Vous savez que les hommes qui vous accompagnaient n'auraient pas suffit. "
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur


Ernst Stavro Blofeld
T'as vue? C'est mon nom
avatar
Messages : 450
Date d'inscription : 14/10/2012
Age : 19
Localisation : Inconnue
- - - - - - - - - - - - - - - - - - - -





MessageSujet: Re: Quand Satan rencontre Belzébuth [SPECTRE & Al Qaida] Sam 12 Oct - 9:56

Kronsteen avait suivi le commandant pour conclure cette discussion plus confortablement. Tout semblait être bon, la demande du leader d'Al Qaida n'allait pas être très dur à réaliser. Neiyo, l'un des membres du SPECTRE allait pouvoir s'en charger très rapidement. Tov s'attendait à une demande plus extravertie et plus coûteuse de leur part, mais agréablement surpris par la requête du Commandant Idhir, le SPECTRE n'aura pas besoin d'énormément de temps pour leur donner ce qu'ils veulent.

Tov avait cru que les négociations étaient enfin se terminer et qu'il pouvait enfin partir de ce trou à rats, mais il fallait maintenant répondre à la dernière petite question épineuse du Commandant. Kronsteen savait ce qu'il se serait passé si ce moins que rien de djihadiste avait essayé de tendre une pièce à la grande organisation SPECTRE ! Et il n'avait pas envie de révéler ces informations à ce Commandant Idhir, même si il le respecte d'autant plus que les membres de sa propre organisation. 

Kronsteen a toujours eu une grande admiration pour ses ennemis, car pour lui seul ces ennemis méritent le respect et le droit d'être considéré  comme son égal. Comme par exemple le n°1 du SPECTRE, que Tov vénère le plus possible car il sait que même s'il fut à l'origine du SPECTRE avec le n°1, celui-ci n'aurait aucun remord à tuer son allié de toujours en un claquement de doigt. 

Tov appréciait quand même ce Djamin Idhir, il serait d'une grande utilité pour l'organisation. Il ne se laissait pas faire et avait beaucoup de caractère, c'est ce que Kronsteen aime. C'est ce que les membres du SPECTRE n'ont pas à son avis personnel. Il allait alors dévoiler le plan B que le n°1 avait prévu au cas où tout aurait tourné mal...

" Nous vous ramènerons les informations que vous désirez sous peu. C'était un plaisir de traiter avec vous mon cher. Sachez que je vous respecte totalement, et qu'un homme tel que vous ne peut qu'être considéré comme mon égal. Nous sommes nous deux des voleurs après tout n'est ce pas ? Le monde a fait qu'on est devenu ainsi, selon la volonté de Dieu dirons nous. J'ai absolument confiance en vous, et je trouve assez curieux de votre part de vouloir savoir ce que nous aurions fait si cette entrevue se serait révélée être un piège mais je vais vous dire tout en détails ce que nous aurions fait. "


" Tout d'abord mes hommes et moi serions morts sans aucun doute, mais une guerre infernale se serait déclenchée entre nos deux organisations, et je pense que si un tel conflit démarre entre nos deux organisations. Nous aurions tous perdu beaucoup d'hommes et d'argent aussi, et les grandes autorités de ce monde nous auraient battus pour mettre un terme à ces conflits. Al Qaida et le SPECTRE ne seraient alors que de mauvais souvenirs lointains pour nos ennemis, mais je suis certain qu'une alliance vaut mieux qu'une guerre entre nous. J'espère que vous serez satisfait de ma réponse qui semble assez claire, et je suis certain que mon honnêteté envers vous vous aura prouvé la confiance que j'ai pour vous et votre organisation. "


" Si vous me le permettez, j'aimerais à mon tour vous proposer un autre petit rituel pour célébrer l'alliance de nos deux grands organismes. Buvons ensemble le verre de l'amitié si vous le voulez bien ? "

[J'espère que le post est bien, sinon je te laisse conclure le RP avec ton prochain post si tu n'as rien à rajouter. Je lancerais ensuite la suite des opération à L.A. ! Very Happy ]
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur


Djamin Idhir
T'as vue? C'est mon nom
avatar
Messages : 32
Date d'inscription : 05/07/2013
- - - - - - - - - - - - - - - - - - - -





MessageSujet: Re: Quand Satan rencontre Belzébuth [SPECTRE & Al Qaida] Mar 22 Oct - 19:46

" Tout d'abord mes hommes et moi serions morts sans aucun doute, mais une guerre infernale se serait déclenchée entre nos deux organisations, et je pense que si un tel conflit démarre entre nos deux organisations. Nous aurions tous perdu beaucoup d'hommes et d'argent aussi, et les grandes autorités de ce monde nous auraient battus pour mettre un terme à ces conflits. Al Qaida et le SPECTRE ne seraient alors que de mauvais souvenirs lointains pour nos ennemis, mais je suis certain qu'une alliance vaut mieux qu'une guerre entre nous. J'espère que vous serez satisfait de ma réponse qui semble assez claire, et je suis certain que mon honnêteté envers vous vous aura prouvé la confiance que j'ai pour vous et votre organisation. "


Djamin se leva et hocha la tête tranquillement.


"Avant de vous répondre, une seule parenthèse : je ne sais pas si je suis un voleur. J'ai le titre de combattant de Dieu, ce qui m'autorise à voler pour servir ma cause sans être traité comme un voleur, d'ailleurs c'est amusant, si un homme d'une hiérarchie inférieure à la votre osait m'appeler ainsi il finirait abandonnée dans un désert avec une balle dans la nuque. Voleur, je ne sais pas, j'ai souvent du voler jeune pour mes besoins, puis pour combattre dans les milices, et aujourd'hui pour alimenter mon organisation, à Allah seul de dire si je suis voleur, avant cela je ne m'en soucie pas du tout [mince sourire]"

Puis :

"Very good, alors je vous fait confiance mr Kronsteen ! Vous avez ma confiance et mon estime, et si nos deux organisations devaient par l'avenir communiquer, même si je suis forcé d'éviter que cela se reproduise trop, j'aimerais particulièrement que ce soit vous qui me soyez envoyés. D'ailleurs vous êtes russe je suppose, vous comprenez donc bien mieux la culture afghane que vos acolytes. Vous serez comme chez vous. Mais tout cela sera toujours à la même condition : ne me mentez jamais [never lie to me]. Nous avons déjà parlé de cela, plus la peine de mettre de la tension."

Il tendit une main vers Kronsteen, et les hommes conclurent leur accord ainsi.


" Si vous me le permettez, j'aimerais à mon tour vous proposer un autre petit rituel pour célébrer l'alliance de nos deux grands organismes. Buvons ensemble le verre de l'amitié si vous le voulez bien ? "

Djamin eu un petit rire calme. C'était une chose rare chez lui.

"Un musulman n'a pas le droit de boire de l'alcool, surtout quand il est de la Guerre Sainte !"

Il fit un signe à Ahmoud qui se dirigea vers un petit meuble. Cet intérieur, au milieu d'une triste ville somalienne, faisait figure de luxe.

"Vous êtes très pragmatique, et vous avez parfaitement révisé nos règlements avant de venir à cet entretien. En effet, le titre de Combattant du Djihad m'autorise, au yeux de tous, à boire de l'alcool, c'est une récompense exceptionnelle donnée à certains membres et je ne m'en prive pas. Chez moi elle ne s'obtient que par contrebande. Mais mon ancien chef Massoud se faisait envoyer de France quelques caisses de vins. J'ai conservé pour des occasions quelques bouteilles comme celle-ci."

Ahmoud déposa un bordeaux millésime de 1995 sur la table. L'accord était conclu. Les deux organisations se voyaient promettre un nouvel avenir.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur


Contenu sponsorisé
T'as vue? C'est mon nom
- - - - - - - - - - - - - - - - - - - -





MessageSujet: Re: Quand Satan rencontre Belzébuth [SPECTRE & Al Qaida]

Revenir en haut Aller en bas

Quand Satan rencontre Belzébuth [SPECTRE & Al Qaida]

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut
Page 1 sur 1

Sujets similaires

-
» Cédric de portau ► un pacte avec Belzébuth ?
» Pari truqué et 'Destin' en carton [ Terminé ]
» The Bucket List.
» Ezéchiel Belzébuth [Validée]
» Quand haiti pourra-t-elle exporter vers RD?

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
 :: Le Monde ne suffit pas :: Afrique :: Somalie-