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G20 de Munich : Le Sommet Mondial face a une crise mondiale !

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MessageSujet: G20 de Munich : Le Sommet Mondial face a une crise mondiale ! Lun 3 Mar - 18:58

2 Mars 2014
Munich - capitale de la Bavière et centre économique de l'Allemagne
G20 des gouvernements - Sommet Mondial rassemblant Amérique du Nord, Europe de l'ouest, Japon, Russie, Chine, Mexique, Afrique du sud, Océanie et d'autres encore...


12 degrés au dessus de la Bavière. Malgré la température acceptable, en ce timide début de printemps l'on commençait à s'impatienter de voir enfin un rayon de soleil percer la mince couverture de nuage pâles recouvrant la totalité du ciel pour déposer une éclat lumineux sur le clocher métallique de la cathédrale Notre-Dame que tout les eux pourrait percevoir dans un rayon de plusieurs kilomètres. C'était un peu la situation des gouvernements internationaux, à y réfléchir. Après la crise financière, une nouvelle crise englobait la planète, bien pire encore : une tempête de violence et la menace de l'ordre politique et de la sécurité mondiale. Cette réunion était comme l'attente du soleil ce jour là : un léger espoir de renouveau sans aucune assurance de réussite.




Le lieu avait été fixé en cet endroit sur décision du G20 pour plusieurs bonnes raisons : tout d'abord, c'était un des endroits les plus sûrs pour le plus important rassemblement politique qui puisse exister, avec une grande place pour les forces de protection. L'Allemagne n'avait pas vu se tenir de G20 depuis un moment et la dernière fois se tenait dans le centre de la partie est. Enfin, Londres avait peu attirée malgré son invitation, du fait de son climat jugé pas assez clément et de son manque de paysages, ce dont on ressentait plus que tout le besoin.
Mais le choix le plus impressionnant avait été le lieu de réunion de l'évènement : le château de Neuschwanstein, son plus impressionnant monument, qui passait ce jours-ci de fleuron du tourisme à sale de conférence. Dans les hauteur montagneuse surmontant à peine la ville, au milieu d"une forêt d'énorme conifères, cette forteresse baroque semblait était comme un fantasme au milieu du jour.
Elle donnerait une grande sobriété au rassemblement : les présidents, chefs de gouvernements et acolytes se rencontraient déjà au milieu d'une odeur vieillotte de bois et teintures et dans une atmosphère de cathédrale, dans la plus grande salle du château, à plusieurs étages. Malgré cela, on parlait toutefois énormément du coût de ce G20 : entre 100 et 150 millions d'euros selon les gouvernements, soit deux fois plus que le précédent. En vérité, la majorité de ce coût revenait à la sécurité : pour éviter tout attentat, une véritable petite armée entourait le château : des régiments de militaires de plusieurs pays renforcés d'équipes d'élite allemande ça et là ; tandis que de l'autre côté de la forêt, les équipes de police nationales complétées de gardes-chasses ne laissaient aucun endroit pour se glisser et passer personne d'autres que les voitures gouvernementales sans procéder à des mesures de vérifications terriblement précautionneuses.
Château de Neuschwanstein:
 

Après les arrivées et rencontres suivies d'une nuit dans des suites luxueuses, tout le monde était enfin là, autour d'une énorme table ronde de conférence. Le tohu-bohu joyeux chassait un peu les tensions ; l'animation était grande, et des plateaux de buffets abondants et service de boissons monstres proposaient toutes les variétés afin que personne ne manque de rien qui puisse lui faire perdre la concentration.

SONT PRÉSENTS :

- 20 présidents ou autre chefs d'états accompagnés chacun de leur premier ministre ou chef de gouvernement.
-28 conseillers financiers gouvernementaux : ministres d'économie, des finances ou autres fonctions, capables de se prononcer sur le côté financier des mesures.
- 15 représentants du commerce, de la finance et des banques internationales : servent à décrire comment le monde des entreprises et de la production économique , essentiel, pourra faire pour suivre les plans du G20.

Parmi eux, les plus influents sont :

-Dutschini-Borgia, président italien : le démagogue par excellence, l'un des plus écoutés
-Albert Donnati, président français : "La French Touch" : à part, son réformisme s'oppose à la lignée conventionnelle de la plupart de ses confrères
-Sir Edan Lawliet, Premier Ministre du R-U : austère mais pointu, le dirigeant british par excellence
-Oreste S. Dayton : le leader de l'assemblée du commerce et des entreprises du monde entier. Sa présence est du fait obligatoire et il peut prétendre à autant d'influence qu'un vrai président
-Katrina Schäfer : Chancelière allemande. Elle dirige le pays le puissant d'Europe et se "la joue solo", ce qui la rend particulièrement mal-aimée de ses confrères. C'est elle qui préside le G20 actuel.
-Le président américain James R. Wilson, "premier homme au monde".
-Yuri Berko, le chef d'état russe. Se posant en rival de tous les autres, il peut obstruer toute décision grâce au contrôle vitale du gaz européen.
-Qian Yake, dirigeant de la Chine totalitaire. Le géant chinois qui menace le règne des autres puissances.
-Maximilen Lane, directeur de la Banque Mondiale. Il est certains que toute mesure décidée demandera des crédits astronomiques, ainsi en dernier lieu il doit toujours annoncer si le secteur bancaire est capable de prêter cet argent.




-----------

La Chancelière Katrina Schäfer était située à sa propre place perdue dans l'ensemble de tables formant un immense cercle. Toutefois, c'était elle qui aurait pour fonction d'arbitrer et guider le Sommet Mondial, et chacun saurait reconnaitre sa voix. Au cas où quelqu'un ai un petit trou de mémoire, chaque personnage disposait d'un petit panneau affichant son nom en gros caractère au dessus de celui de son pays. Des tasses de thé circulaient à côté des piles de documents des protagonistes.
Quand elle prendrait le micro, tout le monde saurait qui parlait. Il était de rigueur de parler anglais chacun, mais certains avaient toutefois amenés des interprètes.
le moment venu, la présidente du Sommet se racla alors la gorge pour provoquer le silence, et prit la parole :

KATRINA SCHAFER : " Bien, messieurs et mesdames ! Tout à l'heure je vous ai souhaité la bienvenue et transmis les instructions, la routine. A présent, mes chers, nous allons pouvoir débuter cette assemblée. Elle est sans doute la plus importante de toutes depuis des années, c'est pour cela que je m'avoue heureuse de vous voir sans absence dans nos rangs. Durant cette réunion, nous devrons à tout prix former une union sans laquelle les choses resteront figées et trouver une solution qui sera concrètement et rapidement appliquée, ce dont les précédents Sommets manquaient, nous le conviendront, trop... "

L'assemblée muette, composée d'une centaine des hommes les plus puissants au monde, était suspendue à ses lèvres. Le tout début était déjà offensif.


" Si nous sommes ici, vous le savez, c'est parler principalement d'une seule et même chose : le terrorisme mondial.
L'empressement de notre réunion confirme l'urgence commune que nous sentons d'apporter des solutions ! Car je crains que depuis plusieurs décennies, jamais encore nous ne nous sommes retrouvés dans un tel état de panique. Je serais dans l'obligation de résumer chronologiquement.

De 2001 à 2012, l'explosion de l'islamisme nous a obligé à tous accentuer les normes de sécurité et abandonner notre pacifisme sacré, et dés lors ce sont des centaines de milliers de victimes de ce terrorisme émergeant qui se sont répandues à travers la planète. Les progrès ne cessant de reculer face aux revers, nos états se sont sentis impuissants comme jamais face à l'évolution de la violence.
Puis lors du Sommet dernier, en 2013, nous dénoncions déjà une multiplication des actes terroristes ainsi qu'une intensification. Nous étions déjà gravement inquiet de la destruction gratuite des casino de Nice par un groupe d'anarcho-révolutionnaires dérangés, et par les attaques directes des locaux du MI6 et de la personne de son chef par un ancien agent. Cela ressemblait à de la mauvaise fiction, nous nous demandions déjà où allait le monde !

Et nous étions très loin pourtant de la vérité... A peine nous étions nous quittés qu'un d'entre nous a été assassiné : un président, membre du conseil de l'ONU, de l'OTAN, et des 5 plus puissants pays au monde, assassiné par un terroriste ! Devant cet acte ahurissant, les fondements du monde ont tremblé. j'envoie à ce propos une pensée gratifiante à son successeur ici présent Mr Donnati.
Mais après cela, nous avons subis encore deux actes terroristes d'une égale horreur : En octobre, l'attentat à Los Angeles par Al Qaida a été décrit comme le plus terrible qu'ai connu le territoire américain depuis le 11 septembre 2001 ! L'on a dénombré en comptant police, civile et terroristes des centaines de morts ; parmi eux, le maire et son adjoint. Non seulement nos citoyens ne peuvent plus se sentir en sécurité, mais en plus, les services d'espionnage américains nous ont exceptionnellement transmis un seul des résultats de leur enquête approfondie : le groupe terroriste était certainement doté d'un réseau d'information confidentielles qui dépasse tout ce qu'aucune organisation du type n'a jamais pu atteindre. Un commissaire a même envoyé un rapport ignoré qui fait mention d'assassins professionnels d'un tel niveau qu'il était impossible qu'ils fassent partie d'Al Qaida. Que ce soit vrai ou pas, cette organisation est redevenue une menace première pour tous..
Et quelques jours plus tard à peine, nous croyons en la fin du monde ! L'attentat doublé d'une prise d'otage à Londres par un groupe de terroristes communistes. Depuis 2004 il n'y avait pas eu un tel nombre de victimes, mais en plus de cela les services d'espionnage anglais nous ont eux aussi exceptionnellement envoyé une étude, encore semblable à celle de la CIA :  les terroristes ne pouvaient que disposer d'une ampleur d'informations secrètes que jusque là aucun terroriste n'avait atteint. Serait-ce un hasard ? Que c'en soit ou pas, nous avons un nouveau groupe d'un niveau de puissance rivalisant avec les meilleurs services d'espionnage.
Mais y en aura t-il d'autres encore ? Le niveau de terrorisme n'est plus seulement préoccupant, il est devenu une menace qui concerne le monde entier, et avec des millions de vie !

Je propose maintenant que nous discutions de ce sujet très précisément : chacun devra répondre quelle solutions peut-on apporter à cette crise du terrorisme selon lui, dans quelles conditions, ou toute autre remarque qui nous fasse avancer.

Que devrons nous décider face à ces terroristes ? Des plans plus larges de contre-attaque ? Un élargissement au contraire de la défense ? Des négociations pour épargner le plus de vies civiles possible ? J'attends vos avis. "







[ Réponse pour l'instant dans cet ordre :
-Borgia
-Lawliet
-Donnati
-Dayton
-PNJ ]
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Alexandrius D.-Borgia
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MessageSujet: Re: G20 de Munich : Le Sommet Mondial face a une crise mondiale ! Mer 5 Mar - 16:02

Accompagné de son ministre de l'économie, Alexandrius s'était installer sur son siège bien avant tout les autres arrivés au moins dix minutes après lui ! Il avait déjà déposé son petit style quatre couleur, et ses feuilles sur lesquelles étaient déjà marquées quelques lignes quasiment invisible même pour le voisin de celui-ci.  Après le long discours de madame la chancelière, ce fût l'un des premiers à tapoter sur son micro pour vérifier que celui-ci fonctionne bien. Après ce bref geste, il s'éclaircit la voix tout en plaçant sa main renfermée vers l'intérieur pour éviter d'envoyer des postillons sur le voisin ! Il prit alors la parole, alors que personne ne parlait et tout le monde l'écoutait.

-'La menace de ces terroristes russes pèse trop pour que l'on étouffe l'affaire ! Pas assez d'enquête a mon goût. Le gouvernement russe se dit comme puissant, mais le sont-ils pas assez pour enquêter simplement sur des terroristes de leur pays ? Les pays doivent s'entraider mais ne doivent pas le faire à tord, il faut garder de l'autonomie entre les gouvernements ! Je pense donc qu'il faut imposer au gouvernement russe d'enquêter sur les terroristes de leur pays, et s'il peine à le faire un autre pays voir plusieurs les aideront !'

Après cette longue élocution, Alexandrius repris brièvement son souffle tout en gonflant ses poumons à plein bloc pour ainsi continuer son discours sans même regarder sa feuille de note comme s'il avait tout appris par cœur !

-'Trop de corruption dans certains pays qui se reconnaîtront tout comme les autres chefs d'état qui savent quel pays est corrompu ! Pour qu'il y ait moins de terroristes il faut moins de corruption qui gène les enquêtes ! Après enquête des pays du G20 chez les autres pays, nous savons plus ou moins quel pays est corrompu, je pensais à une suspension de titre de pays membre du G20 et de l'ONU en même temps à tout pays étant corrompu. Aucune décision ne peut être prise par ce genre de personnes. J'appelle donc à un vote de l'assemblée pour savoir si les pays corrompus doivent ou non être suspendus de leur fonctions au G20 ? Voir à l'ONU pour les corruptions les plus graves.'

Après ce discours, il se rassit sur son siège en cuir, et attendait les réactions qu'allait provoquer cette demande bien poussée de sa part !

[Je commence par faire court, je ferais des rp plus long quand le débat sera vraiment lancé !)
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Sir Edan Lawliet
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MessageSujet: Re: G20 de Munich : Le Sommet Mondial face a une crise mondiale ! Ven 7 Mar - 17:09

Un avion du gouvernement Britannique se posa sur le sol Allemand. Toute la piste était sécurisée par des soldats de l'ONU et les autorités nationales. Tous le périmètre était surveillé, aucun risque ne devait être pris lors de cette rencontre. Une portière s'ouvrit de l'engin volant anglais déroulant ainsi un escalier. Le Premier Ministre d'Angleterre; Sir Edan Lawliet descendit de son avion privé accompagné d'Arthur Ganate (Secrétaire d'Etat des affaires étrangères et du Commonwealth) et de Gareth Mallory (Président de la commission de Défense). Les trois représentants anglais furent alors emmenés jusqu'à l'entrée du Château de Neuschwanstein.

Une fois arrivé devant le somptueux Château, Lawliet fut charmé par la beauté du paysage de verdure et de montagne l'entourant. Les trois hommes restèrent alors quelques minutes à l'extérieur pour contempler ces magnifiques lieux de nature. Un majordome, Sebastian, les fit rentrer à l'intérieur. Le hall était resplendissant ! On leur fit visiter les meilleures pièces du Château. Les murs en bois étaient recouverts de tapisseries, de toiles de peinture. Chaque élément était d'un chic et d'une ancienneté majestueuse ! Cette visite rappela à Lawliet l'une de ses rencontres avec la Reine d'Angleterre au Château de Windsor. Un endroit tout aussi splendide que celui-là. Le majordome finit sa visite par les suites luxueuses décernés aux représentants Britanniques. Elles étaient éblouissantes, les trois hommes ne pouvaient qu'être heureux d'avoir des suites pareilles. Une fois tranquille à l'intérieur de leurs appartements, Lawliet s'assit sur une chaise, prit une tasse de thé et commença à discuter avec ses collèges des plans qu'il allait devoir proposer lors de ces G20 de Munich.

Le lendemain,
Après une bonne nuit de sommeil, le Premier Ministre Lawliet se réveilla assez tôt. Il mit un costard noir sur mesure avec une chemise blanche en soie accompagné d'un cravate carmin. Il mit sa paire de lunettes à l'intérieur de sa veste puis attendit que ses deux compatriotes soient prêts. Un fois bien réveillé, les trois hommes furent guidés par leur majordome jusqu'à la salle de réunion de ces G20 de Munich. Une immense table ronde se trouvait au centre de la pièce. Certains représentants étaient déjà prêts à commencer le débat comme le Président Italien. Mais au lieu de se rendre directement à sa place, Edan fin politicien comme il est, alla saluer le Président Wilson, le Président Donnati et la Chancelière Allemande avant de prendre place. Les deux collègues de Lawliet se trouvaient tous deux à côté de leur Premier Ministre. Tout le monde était en place, ces G20 pouvaient enfin commencer. Lawliet attendait ce moment avec impatience depuis les attentats de Londres... Ce fut lui en personne qui demanda à ce qu'un G20 soit organisé de toute urgence avec le soutien du Président des Etats-Unis. L'Angleterre attend beaucoup de cette réunion, espérant que des décisions concrètes soient prises lors de cette rencontre. 

La Chancelière allait présider ce G20, elle commença alors par les préliminaires de ce débat relatant ce pourquoi tous sont réunis ici et laissa la parole à chacun ensuite :
Discours de la Chancelière Allemande :
 
Pour débuter ce grand débat en quête de solutions, le jeune Président Italien "Alexandrius D.-Borgia" prit la parole. Lawliet ne connaissait pas beaucoup ce dirigeant, certains craignent déjà les futurs projets de ce Président. Lors de son premier discours déjà, il prononça le mot "Guerre" qui n'est pas sans signifier quelque chose. La guerre, l'Europe l'a vécu et s'en souvient... Mais ce n'est pas d'une guerre entre nations qu'il parle, et non-plus du terrorisme. Mais il parle d'une guerre pour la sauvegarde des générations futures victime ( ou coupables) de la délinquance dans les rues, d'illettrisme, de l'analphabétisme, du suicide au sein de son pays. Borgia a donc promis un dispositif d'aide en faveur des classes les plus faibles de la population Italienne. Une initiative intéressante de la part du Président Borgia que certains surnomment déjà "Le Président des Pauvres" suite à sa première promesse auprès de sa population. Son but ? La sauvegarde de l'âme de son pays... Lawliet n'a aucun préjugé sur ce nouveau dirigeant.

BORGIA : La menace de ces terroristes russes pèse trop pour que l'on étouffe l'affaire ! Pas assez d'enquête a mon goût. Le gouvernement russe se dit comme puissant, mais le sont-ils pas assez pour enquêter simplement sur des terroristes de leur pays ? Les pays doivent s'entraider mais ne doivent pas le faire à tord, il faut garder de l'autonomie entre les gouvernements ! Je pense donc qu'il faut imposer au gouvernement russe d'enquêter sur les terroristes de leur pays, et s'il peine à le faire un autre pays voir plusieurs les aideront !' 

Suite aux premières accusations du Président Italien à l'encontre du gouvernement Russe. Lawliet devait à tout prix prendre la parole avant que le Président Russe puisse le faire, ce G20 à peine commencé pourrait alors tourner au désastre. Le Président Borgia parlait évidemment du groupe terroriste communiste; le NES (Nouvel Etat Soviétique). L'accusation d'Alexandrius est forte mais est t'elle fondé concrètement sur des faits ? Il ne fallait pas rire avec les russes, et surtout pas en les accusant de rien faire contre le terrorisme grandissant dans son pays. Et la proposition de Borgia d'imposer au gouvernement russe d'enquêter fut la cerise sur le gâteau. Une mesure si stricte à imposer aux Russes n'améliorait en rien les relations internationales entre les nations du G20 et la Fédération de Russie. Lawliet n'avait pas le même point de vue que Borgia, il pensait plutôt le contraire. C'est à force d'autonomie que le terrorisme ne sera jamais vaincu. Le Premier Ministre anglais serait plus pour un partage intégral des informations de chaque services de renseignements et d'un collaborations intensifier entre les états pour vaincre le terrorisme... Alors que Lawliet était prêt à détendre l'atmosphère après les déclarations du Président Borgia, celui-ci n'avait pas encore fini... Malheureusement...

BORGIA : Trop de corruption dans certains pays qui se reconnaîtront tout comme les autres chefs d'état qui savent quel pays est corrompu ! Pour qu'il y ait moins de terroristes il faut moins de corruption qui gène les enquêtes ! Après enquête des pays du G20 chez les autres pays, nous savons plus ou moins quel pays est corrompu, je pensais à une suspension de titre de pays membre du G20 et de l'ONU en même temps à tout pays étant corrompu. Aucune décision ne peut être prise par ce genre de personnes. J'appelle donc à un vote de l'assemblée pour savoir si les pays corrompus doivent ou non être suspendus de leur fonctions au G20 ? Voir à l'ONU pour les corruptions les plus graves.

En réalité, le Président Borgia est un homme trop honnête et trop peu expérimenté dans le domaine des relations internationales pour se rendre compte des risques que cette proposition d'enquête peu engranger. On pouvait être certain que Borgia vise indirectement la Russie et la Chine. Ce que Borgia n'avait sans doute pas réfléchi ou pris en considération en faisant cette proposition à l'assemblée, c'est de l'influence et des moyens dont dispose ces pays totalitaires ou peu conventionnel dans une lutte contre le terrorisme. Ils pourraient être d'une aide immense ! Concernant son accusation contre les services de renseignements russe qui d'après lui n’accomplissent pas assez d'enquête est fausse (d'après Lawliet). Car le gouvernement Russe sait beaucoup des groupes extrémistes au sein de son pays et dans le monde, mais n'intervient pas et ne fait pas part de ses informations précieuses aux autres pays... La proposition de Lawliet à venir pourrait alors arranger ce problème là. Pour éviter une réponses agressive du Président Russe, Lawliet prit aussitôt la parole après que le dirigeant Italien eut fini son discours. 


" Madame la Chancelière Schafer, mes chers collèges, nous sommes réunis aujourd'hui pour mettre un terme au terrorisme mondiale grandissant de jour en jour. J'aimerais tout d'abord commenter les propos de monsieur le Président Borgia. Il se tourna alors en direction d'Alexandrius. J'aimerais lui apporter mon soutien concernant le manque d'enquête au sein des services de renseignements, mais je m'oppose à ces propos insinuant que le gouvernement Russe n'enquête pas sur les terroristes se cachant au sein de son territoire. Les services de renseignements de la Fédération de Russie ont déjà collaborés avec le MI6. Je défend sur cette position là; la Russie. Le gouvernement russe n'a pas besoin à mon avis d'être imposé à enquêter car, si je ne me trompe, les services de renseignements russes sont assez bien renseignés. Concernant l'idée d'enquête aux seins des gouvernements, je ne peux qu'approuver cette proposition. Mais combien de temps mettra t-elle à se réaliser. Des années. Même si une enquête engagée par le G20 et l'ONU pourrait prouver la culpabilité de certaines nations qui s'avèrent corrompues, nous n'aurons que les résultats de ces investigations dans plusieurs années. J'attend donc le vote en fin de session pour que tous le monde se prononce sur l'adoption ou non de votre proposition."

"Pour poursuivre notre grand débat concernant le terrorisme d'aujourd'hui, j'aimerais faire remarquer les résultats de ces deux études que madame la Chancelière a déjà cité; une de la CIA et une du MI5 très semblable. Le groupe du NES et d'Al Qaida n'avait pas assez de moyens pour réaliser chacun les attentats qu'ils ont commis. Je pense alors, comme l'a suggérée madame la Chancelière, qu'une organisation terroriste mondiale ayant des moyens financiers incomparable avec d'autres groupes terroristes connus par nos autorités; se cache dans l'ombre et aide en secret certaines organisations terroristes dépourvues des moyens qu'elle possède ! Et je pense que cette même organisation inconnu de nos services n'est pas innocente dans l'affaire de l'enlèvement du Dr. Moscovitch où les services du SVR et du MI6 ont collaborés. L'un de nos agents de notre prestigieuse section 00 très contestée ces temps-ci avait pu arrêter un des membres de cette organisation; Juan Carlos ! Mais celui-ci fut assassiné juste après avoir été neutralisé par notre agent."

"Après cette défaite, le Chef du MI6 a mis en place l'opération "Bedlam" dont j'aimerais que chaque service de renseignements soit dotés. A quoi sert cette opération ? A démasquer l'ennemi inconnu, il se cache dans l'ombre. Nous le vaincrons dans l'ombre ! Monsieur Mallory, le Président de la Commission de la Défense de Grande-Bretagne vous a laissé à chacun un document important présentant l'opération "Bedlam". Si quelqu'un a une question sur le déroulement de cette opération, n'hésitez pas. "

Fiche sur l'opération Bedlam:
 


"Et pour finir, je voudrais faire une proposition à chaque gouvernement ici présent. Car cette lutte que nous menons contre le terrorisme se base prioritairement sur l'information. Nous avons besoin de partager d'avantage nos informations pour mettre un terme à ce terrorisme ne cessant de tuer des innocents. Je propose alors une mise en commun de toutes nos ressources d'informations via une institution internationale comme Interpol soit mise en place. Nous devons mettre en relation tous nos moyens, je pense que on doit d'autant plus s'entraider que de occuper chacun dans son coin de la menace terroriste. C'est ensemble que ce carnage s'arrêtera ! Merci à vous."

Après l'intervention du Premier Ministre Lawliet, le directeur de la Bank of the World sortit son portable pour envoyer un message à quelqu'un. Edan était en train d'aider l'assemblée à découvrir l'existence du SPECTRE avec l'opération "Bedlam", malgré que celui-ci fait partie en quelque sorte de l'organisation terroriste. Lawliet savait que le SPECTRE aurait toujours besoin de lui même si il aide les gouvernements et les autorités de son pays à découvrir leur existence. Mais en revanche, Lawliet aura toujours besoin de l'aide du SPECTRE pour que sa femme se trouvant en phase terminale d'une maladie ne meurt pas. Edan sait alors qu'un jour ou l'autre, pour le bien de son pays et de sa Majesté... Il devra dire adieu à celle qu'il aime... 



[Je débute donc ce débat avec ce post que j'aime assez bien, bonne chance à vous Donnati, Oreste et Borgia Wink]




 


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Albert Donnati
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MessageSujet: Re: G20 de Munich : Le Sommet Mondial face a une crise mondiale ! Sam 8 Mar - 23:51

Donnati n'était, il faut dire, pas insatisfait de ce rassemblement du Sommet Mondial. Pas qu'il était sûr qu'il aboutirait (l'histoire prouvait que c'était rare) mais c'était toujours une occasion. Seuls les crétins méprisants étaient du genre à penser "de toute façon ça ne marchera pas". Qui avait déjà fait un grand accomplissement de cette façon ? On verrait bien comment cette bande de cyniques et mous collègues réagiraient à la sonnette d'alarme.

Le lieu de la réunion, rustique en comparaison des précédents, annonçait un bon début, une touche d'originalité et de modestie inattendue, bien que les serviteurs affluent partout avec tout les services qu'on puisse désirer. Le président français avait amené avec lui son premier ministre, Jacques Généreux, ainsi que son ministre de l'économie et des finances (qui étant du même bord que lui, n'hésiterait pas à donner son appui quand aux mesures de financement).

Le dialogue finit par s'ouvrit enfin, après une attende insupportable au milieu d'un brouhaha varié, durant laquelle l'imposant Donnati -sans être non plus obèse- avala de nombreuse tasses de thé bien sucré pour éviter de trop prendre de vin (ce qui n'inquiétait pas tout le monde ici, ces hommes arrivaient souvent à discuter de façon cohérente après 10 verres). La chancelière Schafer, vieille bique que détestait déjà Donnati pour son conservatisme d'un autre âge, entama un discours qui correspondait bien à la situation. Elle n'avait souffert d'aucun chuchotement tandis qu'elle parlait, ce qui témoignait de l'inquiétude qui régnait.

Quand elle eu finit son éloquente entrée, plusieurs hommes prirent la parole. Le nouveau chef d'état italien fut le premier, il parla avec tant de direct et d'éloquence qu'il en suffoqua l'assemblée. Même "l'excentrique" Donnati se tapota la main avec anxiété, n'étant pas près à attendre les autres babouins riposter avec hypocrisie. Il salua l'intervention de Lawliet, qui sans nier précisément le fond de terrible vérité de ce qu'assénait l'idéaliste Borgia, coupait tout conflit. Albert écouta jusqu'au bout son long discours, il en relava une information très intéressante. En tout cas, la gravité de ses révélations bloqua de nombreuses lèvres, les hommes assemblés hésitaient avant de savoir quelle contenu demanderait une réponse pertinente (et une partie préféraient attendre longtemps avant de s'exprimer pour pouvoir se faire écouter en toute tranquillité). Donnati parvint à répondre parmi les premiers, étant acteur de profession il ne trouvait jamais de mal à cela.

" Mes honneurs à tous, chers collègues.

Tout d'abord, si je puis me permettre à l'intention de mr. Borgia. Mon cher, je suis ravi de votre honnêteté, je vous souhaite la bienvenu à votre tour dans le monde des 20 sommets de la planète : vous pourrez protester autant que vous souhaiterez, il y en aura terriblement peu pour se joindre à vous. Ici il est de tenue de ne rien dire qui puisse choquer une partie des invités, car ceux-ci pourraient annuler nombre de contrats avec des intéressés, quand à la Mère Russie elle détient des droits sur le gaz de toute l'Europe et pourrait changer de client si elle le souhaitait -encore faudrait-il que la moitié des chefs d'états ici voient un problème à la corruption. Maintenant que vous connaissez ce formidable monde, je pense qu'il ne vous reste plus qu'à collaborer avec, nous avons ici besoin des avis et de l'assistance de tout le monde. Nous pourrons tous revoir vos louables intentions plus tard, le second jour du Sommet peut être. "


Il maniait le sarcasme avec un talent qui empêchait de savoir s'il était plutôt agressif envers ceux qu'accusait Borgia ou s'il n'en avait rien à faire.

" A mr. Lawliet. Votre idée est intéressante, j'avoue que j'en étais partisan avant même de venir ici, car moi aussi je voyais l'importance de la mettre sur la table. Une mise en commun des renseignements secrets que nous détenons sur ces deux groupes est indispensable pour avancer. En temps normal ce sont nos rivalités qui profitent aux terroristes, certains se réfugiant peut être même derrière les services de certains des nôtres présent, dans les dossiers les plus sombres, comme chacun sait. Avec une union commune, notre efficacité serait doublée au niveau national. Ce qui ne fera qu'accélérer la défaite des groupes ennemis, pas y arriver.
Le terrorisme est comme une gangrène, on peut éliminer le foyer d'infection, il reste encore des petites zones infectées qui continuent de se propager jusqu'à devenir à leur tour des foyers d'infection. Pour être défait, un groupe terroriste ne doit pas seulement perdre tous ses chefs, mais aussi la plupart de ses activités, et surtout la totalité de ses finances. Car il pourra éternellement engager dans nos populations en décadence. Nous pouvons donc je pense, sans rêver, être particulièrement gênants pour nos ennemis, freiner leurs objectifs, protéger les civiles, en accélérant le harcèlement.

Mr Lawliet, d'après vous il est fort probable qu'existe une organisation dont nul n'a la preuve de l'existence, et vous savez ce que cela signifie ;: que ses méthodes de contre-espionnage dépassent ce que nous avoons connu à ce jour. Cependant, cela expliquerait la raison pour laquelle le terrorisme est bien plus performant. Pour donner l'exemple, je vais moi aussi révélation des informations qui concordent dans votre sens : une opération à laquelle nous trouvons de nombreuses zones d'ombres, notamment sur les employeurs du groupe, mais qui rend plausible l'idée d'une organisation d'un danger incroyable.
Un groupe terroriste a tout à la fois posé des bombes dans la Bastille et mené un braquage à la Banque Centrale de France ! Il prétendait travailler pour son propre compte, mais nous dénombrons plusieurs incohérences, comme l'origine de certains de ses fonds qui semble dissimulée, et la puissance d'information que détenait cet homme avec aussi peu d'effectifs. Je vous laisse libre de le partager. "


Le président Donnati déposa non loin de lui une pile de documents reliés nommée :

Affaire Neyo
Documents top secret


De laquelle avaient bien sûr été retirées quelques feuilles qui en révélaient trop sur la DGSE elle même mais n'empêchaient pas de connaitre le principal.

" Maintenant, je vais aborder la seconde partie des solutions que nous pourrions adopter. La voici : élargir l'ampleur de notre action par des réformes importantes de notre sécurité. J'ai fait une liste de tout ce qui est nécessaire pour contrer le terrorisme, cela concerne une partie d'entre nous : multiplier les effectifs de police d'abord, permettrait de poster des sentinelles constantes à chaque hôtel de ville, et réduire ainsi les risques de meurtres de hauts fonctionnaires comme c'est arrivé à Los Angeles avec le meurtre du maire et de son adjoint. Dans tous les pays nous avons des militaires parfois de patrouille dans les aéroports ou les espaces publics ; nous pourrions multiplier par cinq leur nombre d'inspections, cela diminuerait un certain nombre des précieux jours où les groupes terroristes peuvent espérer placer un attentat, cela peut les forcer à en retarder réellement. Il faut également créer des douanes visant certaines exportations étrangères, car celles ci profitent en effet des droits de passage faciles pour faire passer armes, drogue, ou contrebande, qui sont d'une aide précieuse pour les terroristes siégeant dans notre territoire : en coupant tout transit nous coupons leurs vivres.
Bien sur, se posent deux problèmes : tout d'abord les moyens. Ces mesures couteraient plusieurs milliards d'euros par pays, en moyenne, et pourrait donc aller peut être jusqu'à 100 milliards de dollar de coût pour le G20. Il faudrait donc trouver un financier, quelqu'un qui fasse crédit pour cette opération. Qui ? Pour l'instant, étant donné nos difficultés économiques mon choix porte sur la Banque Mondiale ici présente, capable de créer la somme qu'elle veut.
Le second problème enfin, c'est que ces mesures sont bien sûr insuffisantes, il nous faudrait bien plus d'effectifs de police, de patrouilles de militaires et de douanes, ce qui est actuellement impossible. Elles pourront permettre de diminuer les risques d'attentats de seulement 10 à 15 pour 100. Mais étant donnés ce que risquent nos états et nos peuples, tout est à prendre."


Donnati avait fini.
Ici il était, nous l'avons expliqué, plutôt mal aimé par la grande majorité. On le trouvait "méprisant envers les riches" et "utopique irréaliste". Par contre le chef d'état chinois ici présent ne lui cachait jamais sa haute estime avec forces sourires pour sa position extrême gauche et son engagement envers le tiers-monde parmi les occidentaux, ce que détestait Donnati qui ne supportait pas le gouvernement chinois n'ayant aucun rapport avec lui, sur le podium des dictatures qu'il haïssait.

" Pour le reste, j'aurais peut être une seconde proposition, mais qui pourrait peut être choquer. Je la réserve pour la seconde partie de notre réunion. "



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PNJ MI6
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MessageSujet: Re: G20 de Munich : Le Sommet Mondial face a une crise mondiale ! Sam 29 Mar - 14:11

A peine commencé, ce G20 n'était pas de tout repos pour la présidente du sommet : la chancelière Schäfer était même presque abasourdie face à ce commencement explosif qui réduisait à l'état de routine les précédents rassemblement du G20. Le dirigeant italien qui attaquait avec fulgurance la corruption de certains états, le premier ministre britannique qui dévoilait des informations top secret dont le contenu plongeait dans une stupeur glaciale l'auditoire, et pour finir le président français qui pour cette fois paraissait carrément plus soft, proposait un semi état de guerre façon 11 septembre 2001. Gérer cela allait devoir demander du sang-froid et de l'énergie.. Elle s'assit quelques instants et but un verre d'eau.

Au moment où Borgia avait prononcé une vote et levé le bras d'une façon si rapide qu'il en était passé pour presque impoli, il n'avait été suivi d'aucun des leards du G20 qu'il espérait rallier, mais quelques chefs d'états l'avaient instinctivement suivi : ceux de la Turquie, l'Arabie Saoudite (ces états sont moins soumis aux habitudes courtoises contraignantes des démocraties) et... la Chine, dont le dirigeant Qian Yake levait le bras avec une figure dont la fraicheur montrait qu'il faisait preuve d'une réelle sincérité, ce qui apporta une belle note comique et absurde.
Bien que Sir Edan Lawliet et Donnati aient de leur mieux tenté de défendre leur collègue italien en s'exprimant avant la Russie, celle-ci finit par répondre. Son président, Yuri Berkov, sous ses allures simples et peu impressionnantes, cachait un géant armé qui ne cessait de se poser comme arbitre dans les conflits de ses voisins et trouvait toujours le moyen d'intervenir, avec un impérialisme qui rappelait les américains ; nulle contestation n'avait réussi à ce jour à entraver ses décisions autoritaires telles les guerres du Kosovo et de la Géorgie, et il instaurait l'angoisse de l'Europe Centrale jusqu'au début de l'orient musulman. Seul la Chine pouvait l'influencer. Il s'exprima avec une voix sans sévérité mais dont les mots étaient autant de lames tranchantes :

" Monsieur Borgia, votre intervention était louable et partait d'un bon sens. Toutefois je suis outré par votre sévérité et votre accusation erronée : je fais tout ce qui est en mon pouvoir en ce moment même pour défaire les terroristes communistes qui sévissent en mon pays et ont provoqué un abominable attentat pour lequel j'éprouve les plus grands regrets à l'aéroport de Londres. Cependant, cette organisation, nommée N.S.G, est aussi compliquée à défaire que les mafias dans votre pays, je pourrais vous dire !
Je m'explique : d'après nos recherches, ils ne sont pas que des petits terroristes dans des bases cachées, non, ce sont des membres infiltrés dans toutes sortes de professions légales et honorables qui les rendent insoupçonnables, et dans l'état russe lui même! Nous avons déjà démasqués au cours des années de leurs membres infiltrés dans l'armée, les fonctionnaires, et même parmi des collaborateurs influents dans nos ministères. C'est cela qui rend le mécanisme de recherche très lent, ils ont aussi certainement des taupes dans nos services secrets, ce qui leur permet de d'avancer plusieurs de nos opérations.
Enfin, nous soupçonnons fort de hauts membres du Parti Communiste russe de les soutenir et même les approvisionner, et ce même parti est devenu le deuxième favori derrière le mien, ce qui annonce un sombre avenir pour la Russie. Alors que ma population se morfond dans le chômage et le désespoir, j'ai d'autant moins de temps libre pour me charger d'eux. Les démanteler n'est pas du tout gagné, je cherche surtout d'éviter des coups d'états et des massacres.
Cependant, si vous me proposez un plan d'aide j'en serais ravi, j'ai déjà fait tout le nécessaire. Et pour ce qui est de la corruption à mon égard, vous manquez de preuves : je la chasse d'ailleurs avec ardeur dans ma hiérarchie et avec certains succès. Merci."


Suite à cette forte intervention, le président américain James R. Wilson s'exprima : il soutenait le plan de Lawliet avec enthousiasme, étant de toute manière un partisan furieux des collaborations d'états ; il s'engagea à donner la meilleure aide possible de la CIA, en livrant des informations classées secrètes sur Al Qaida et aussi sur le N.S.G que les américains guettaient depuis son apparition, vers l'effondrement de l'URSS. Il soutenait aussi Donnati pour son plan, en réformiste audacieux qu'il était, mais de façon plus mitigée : en effet les difficultés gigantesques que connaissaient les USA, notamment l'effondrement du dollar et le scandale de leur dette, faisait fondre de plus en plus les espoirs de plans sociaux de Wilson, et il devrait renoncer à tout s'il dépensait des fortunes en armée et en espionnage, alors que peut être que de tels attentats étaient évitables autrement ou qu'à l'inverse il pourrait être un sacrifice inutile..

Katrine Schäfer prit enfin la parole :

SCHAFER : " Je tiens à remercier chacun de vous pour ses interventions utiles et audacieuses. Maintenant que chacun a pu faire des premières propositions, il nous faudra les trier et se décider.

Pour la proposition de Lawliet : qui est d'accord pour mettre ses informations secrètes en commun ainsi que les transmettre à Interpol ? Sachant faudra assumer de perdre de notre puissance au niveau national en livrant des dossiers top secrets qui nous permettaient des avantages géopolitiques sur les pays concurrents. Cela demanderait une fraternité nouvelle, ce que pour ma part j'encourage.
Je vous demande de voter à main levée en vous expliquant si vous le souhaitez.

Pour la proposition de Donnati, je rappelle que tout comme Mr. Wilson, il nous faudra un important sacrifice financier alors que nous sommes dans une situation déjà compliquée, avec des finances au compte-goutte... Même si nous pouvons par là créer des emplois et relancer notre commerce d'armes. Nous serons donc obligés d'emprunter à la Banque Mondiale ici présente, envers laquelle certains de nous sont déjà extrêmement endettés. Toutefois, il est vrai que la vie de nos concitoyens est aussi une priorité sans précédent, à ne surtout pas négliger. Qui est d'accord ? Des précisions supplémentaires ? "


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Alexandrius D.-Borgia
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MessageSujet: Re: G20 de Munich : Le Sommet Mondial face a une crise mondiale ! Sam 5 Avr - 14:24

Le représentant Britannique, avait juste après le président Italien, prit la parole pour s'exprimer sur ce qu'avait sans aucune gène prononcé M.Borgia. Lawliet avait sans aucun doute un très grand talent d'orateur, celui-ci avait très vite réagit avant même que le représentant Russe ne puisse prendre la parole il avait exposé ses idées dont celle de réunir tout les dossiers nationaux classés secrets. Très bonne idée de sa part, c'est se manque de "coordination" entre les pays qui fait que le terrorisme arrive à survivre, en effet si tout les pays réunissaient ce qu'ils savent de ces terroristes la chance sera plus grande de trouver et ainsi de neutraliser ceux-ci. Après que Lawliet en eût fini de sa prise de parole le brouhaha des réactions entre voisins de table commença à se 're'faire entendre.
Alexandrius se reposa de ses deux mains contre la table et se leva, il prit la parole après s'être éclaircit la gorge : 


-Mr.Lawliet, votre idée est intéressante, une mise en commun des dossiers de nos services de renseignement, peut nous permettre d'une part d'évoluer dans nos enquêtes que nous menions jusqu’à présent de notre coté, la création d'un "pôle terrorisme" à Interpol pourrait aider à ce que les diverses enquêtes soient centralisées en un même lieu. Cette idée du camarade Britannique sera très peu coûteuse, mais une enquêtes mène souvent à une opération d'attaque mais aussi de sécurité envers nos pays respectifs donc il faut en plus de nos troupes existantes plus d'effectifs.


Après que Lawliet eut prit la parole, le président du beau pays qu'était la France exposa son avis sur ce qu'avais dit le britannique auparavant. Puis il prit une nouvelle fois la parole pour maintenant dire son idée devant tout les autres pays.


Albert Donnati : Maintenant, je vais aborder la seconde partie des solutions que nous pourrions adopter. La voici : élargir l'ampleur de notre action par des réformes importantes de notre sécurité. J'ai fait une liste de tout ce qui est nécessaire pour contrer le terrorisme, cela concerne une partie d'entre nous : multiplier les effectifs de police d'abord, permettrait de poster des sentinelles constantes à chaque hôtel de ville, et réduire ainsi les risques de meurtres de hauts fonctionnaires comme c'est arrivé à Los Angeles avec le meurtre du maire et de son adjoint. Dans tous les pays nous avons des militaires parfois de patrouille dans les aéroports ou les espaces publics ; nous pourrions multiplier par cinq leur nombre d'inspections, cela diminuerait un certain nombre des précieux jours où les groupes terroristes peuvent espérer placer un attentat, cela peut les forcer à en retarder réellement. Il faut également créer des douanes visant certaines exportations étrangères, car celles ci profitent en effet des droits de passage faciles pour faire passer armes, drogue, ou contrebande, qui sont d'une aide précieuse pour les terroristes siégeant dans notre territoire : en coupant tout transit nous coupons leurs vivres. Bien sur, se posent deux problèmes : tout d'abord les moyens. Ces mesures coûteraient plusieurs milliards d'euros par pays, en moyenne, et pourrait donc aller peut être jusqu'à 100 milliards de dollar de coût pour le G20. Il faudrait donc trouver un financier, quelqu'un qui fasse crédit pour cette opération. Qui ? Pour l'instant, étant donné nos difficultés économiques mon choix porte sur la Banque Mondiale ici présente, capable de créer la somme qu'elle veut.
Le second problème enfin, c'est que ces mesures sont bien sûr insuffisantes, il nous faudrait bien plus d'effectifs de police, de patrouilles de militaires et de douanes, ce qui est actuellement impossible. Elles pourront permettre de diminuer les risques d'attentats de seulement 10 à 15 pour 100. Mais étant donnés ce que risquent nos états et nos peuples, tout est à prendre."


Donnati avait raison, même si placer des sentinelles à chaque hôtel de ville serait inutile dans les petites bourgades françaises, anglaises, italiennes etc. En effet en placer dans l'hôtel de chaque villes importantes peut sauver des vies et éviter en plus de ça les risques de prises d'otages même si elles ne sont que peu fréquentes.


-Pour répondre à M.Donnati, je pense que son idée est assez bonne, la Banque Mondiale pourra sans nul doute nous aider *dit-il en se tournant vers son représentant*, les enquêtes sont plus qu'utiles mais n'aboutiront a rien si aucunes troupes pourront assurer les opérations dites 'neutralisation', ainsi qu'assurer la sécurité à l'intérieur même de nos pays.
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Sir Edan Lawliet
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MessageSujet: Re: G20 de Munich : Le Sommet Mondial face a une crise mondiale ! Dim 4 Mai - 18:36

[Désolé de mon retard pour ce rp aussi important] 

La proposition du Premier Ministre anglais avait été très bien accueilli par l'ensemble des Nations réunies ici. Les soupçons contre le SPECTRE (l'organisation méconnue des services de renseignements) étaient sans aucun doute pris au sérieux par tous. Depuis l'attentat de Londres par le groupe extrémiste russe, Lawliet se douta qu'une telle opération n'a pas pu se mettre en place sans un soutien financier et matériel. Il était certain que le SPECTRE a soutenu l'action du NES. Le Premier Ministre se souvient de l'engagement qu'il avait pris devant l'un des membres du SPECTRE *Kronsteen*, et de la promesse qu'il avait fait pour sauver sa femme "S'il vous plait, je ferais ce que vous voudrez. Vous aurez les renseignements que vous voudrez, mais sauver ma femme. Je vous en prie..." En échange de renseignements provenant de Downing Street, MI5, MI6 et des autres grandes institutions anglaise; le Premier Ministre disposait d'un serum réalisé par le Dr. Eversman (voir American Nightmare) ralentissant le développement du cancer de sa femme. Ainsi le SPECTRE avait accès à presque toutes les infos désirables de Grande Bretagne. 

Mais le plan Bedlam mit en place par l'ancien M, qui consiste à lancer une recherche sur l'ennemi n°1 du terrorisme mondial, dans le but de trouver et d'arrêter (ou de tuer) le chef de l'organisation se cachant dans l'ombre et ayant contribué à la réalisation des attentats de L.A., de Londres et la Bastille. Grâce à Lawliet, la généralisation de ce plan au niveau international est une déclaration de guerre au SPECTRE. Lawliet sait depuis assez longtemps que sa femme allait mourir d'un cancer; il s'est fait une raison. Des citoyens anglais; hommes, femmes, enfants et personnes âgés avaient été tués lors de l'attentat de Londres. Lawliet garde ces morts sur sa conscience. Si il n'aurait jamais collaboré avec le SPECTRE, peut être que ces gens seraient toujours en vie... Il a fait une grave erreur en passant sa vie privée avant son Pays. Il avait honte de ces actions... Il ne connait pas les noms des membres du SPECTRE mais sait que certaines de ces vermines devaient se cacher parmi les invités du Sommet Mondial. La femme qu'il avait aimé, "Abigail Kim"; n'allait plus vivre longtemps. La généralisation du plan Bedlam sera pris comme une attaque personnelle par le N°1 du SPECTRE, celui-ci savait comment réagir à la trahison du Premier Ministre anglais quand il apprendra la nouvelle...

L'entente et calme était revenu. Malgré les quelques incidents au début de la rencontre, le Président Borgia s'était calmé comme la Russie grâce aux discours de Donnati et Lawliet. Ce G20 n'avait pas besoin de querelles entres certains états. Le Président de la République Française prit la parole, il avait en tête une proposition à faire à l'Assemblée devant lui. 
Albert Donnati:
 

La Présidente Allemande, Borgia, Wilson, Lawliet, beaucoup étaient déjà prêts à soutenir cette nouvelle proposition pour assurer plus de sécurité. La plan de Donnati paraissait bien, mais le PDG de la Bank of the World n'y croyait pas. Alors que les dirigeants mondiaux le pointe du doigt plusieurs fois ayant l'espoir qu'il réponde positivement à une demande d'aide financière par sa Banque. Mais celui-ci ne trouvait aucun bénéfice à financer ce projet et le résultat ne sera que superficiel d'après lui. Il allait devoir prendre la parole pour mettre fin au suspense pesant sur sa réponse. 

Maximilian Lane; PDG de la Bank of the World:
 

"Madame la Président, dirigeants et dirigeantes du monde, chers conseillers financiers gouvernementaux et chers représentants de la finance; ici présent. 
Je reconnais dans votre proposition monsieur Donnati, une envie forte de faire avancer les choses. Pour que plus jamais, les drames qui ont eu lieu au sein de nos pays se reproduisent. Le bilan de ces derniers attentats furent terrifiants. Beaucoup de pauvres innocents sont morts à cause de ces attentats. Je comprend donc la nécessité d'une pareille décision à prendre à l'échelle internationale. Si je ne devais agir que par bon vouloir sans réfléchir aux conséquences, je donnerais mon autorisation tout de suite pour que la Bank of the World aide le financement de cette décision du G20. Mais je refuse. 
Pour cause, comme vous le dites monsieur Donnati l'augmentation d'effectifs dans la police, les douanes, etc... ne diminuera que le risque d'attentat de 10 à 15 pour 100. La diminution de risque n'est pas assez efficace. La création de plus de Douanes, plus de contrôle, pour plus de sécurité. Je suis totalement d'accord et pour l'élaboration de ce projet, mais l'addition sera bien trop coûteuse pour nous. 
Certain pays comme le vôtre monsieur Donnati commence à peine de sortir de la crise que ces réformes là feront couler encore plus de Nations dans les profondeurs de la dette. 
Je refuse donc catégoriquement l'implication de la Bank of the World dans cette proposition. 

Que dire de plus ? Sans l'aide financière de la Banque Mondiale (de Lane), l'application de cette proposition était quasiment impossible. Où le G20 trouverait l'argent nécessaire pour la réalisation de ce projet. Donnati pouvait encore tenter avec d'autres de convaincre le PDG de la Bank of the World, mais celui-ci revient très rarement sur sa parole...
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Albert Donnati
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MessageSujet: Re: G20 de Munich : Le Sommet Mondial face a une crise mondiale ! Lun 19 Mai - 1:18

Donnati était parti plein de préjugés contre son voisin conservateur Lawliet, mais il se retrouvait surpris et plein de respect pour cet homme. En fidèle british (pardonnez le cliché) le dirigeant impressionnait par son éthique et son audace face au monde du crime, véritable gant de boxe. Donnati se mit en tête que ce serait un allié à ne pas oublier.
Il se fit le devoir de lui donner une réponse expressive :

" Monsieur Lawliett, je, comment dire... Le commentaire ne peut être expliqué avec les mots tant c'est fort, vous nous révélez l'existence d'une organisation mondiale du terrorisme, d'un rassemblement des terroristes dans la planète ? Vous savez ce que cela signifie, nous venons d'apprendre que l'équilibre de la planète entière peut être brisé par une simple organisation si elle le souhaite.. Je pense qu'il nous faudra longtemps pour nous en remettre. Mais merci à vous pour votre courage et votre sincérité. "

En revanche, comme il s'en doutait, le président de la Banque Mondiale donna un discours qui lui hérissait le poil, presque autant que son refus de suivre la proposition du président français. Au milieu des puissants t intimidants chefs d'états, M. Lane, d'apparence timide, cravate décontractée, les yeux sympathiques derrières ses lunettes, parvenait à soutenir sa position.

"Madame la Président, dirigeants et dirigeantes du monde, chers conseillers financiers gouvernementaux et chers représentants de la finance; ici présent. 
Je reconnais dans votre proposition monsieur Donnati, une envie forte de faire avancer les choses. Pour que plus jamais, les drames qui ont eu lieu au sein de nos pays se reproduisent. Le bilan de ces derniers attentats furent terrifiants. Beaucoup de pauvres innocents sont morts à cause de ces attentats. Je comprend donc la nécessité d'une pareille décision à prendre à l'échelle internationale. Si je ne devais agir que par bon vouloir sans réfléchir aux conséquences, je donnerais mon autorisation tout de suite pour que la Bank of the World aide le financement de cette décision du G20. Mais je refuse. 
Pour cause, comme vous le dites monsieur Donnati l'augmentation d'effectifs dans la police, les douanes, etc... ne diminuera que le risque d'attentat de 10 à 15 pour 100. La diminution de risque n'est pas assez efficace. La création de plus de Douanes, plus de contrôle, pour plus de sécurité. Je suis totalement d'accord et pour l'élaboration de ce projet, mais l'addition sera bien trop coûteuse pour nous. 
Certain pays comme le vôtre monsieur Donnati commence à peine de sortir de la crise que ces réformes là feront couler encore plus de Nations dans les profondeurs de la dette. 
Je refuse donc catégoriquement l'implication de la Bank of the World dans cette proposition. 

Pour lutter contre ce singe cupide, Donnati ne pouvait rien espérer de ses protestations solistes contre l'ordre de la finance mondiale, il n'était qu'un président parmi d'autres, seul, il n,'arriverait à rien. Cependant, ne rien tenter serait pis, et pour dire ce qu'il avait sur le coeur aux adversaires qui l’agaçaient et leur fermer la bouche au passage, Donnati n'avait pas son pareil (pas seulement parce que son métier était de jouer sur scène autrefois.

" Monsieur Lane, je m'excuse, mais permettez-moi de vous avouer que vous êtes quelque peu malhonnête, et si vous désapprouvez d'aucun saura que c'est un mensonge conscient. Le secteur bancaire -je le rappelle à l'origine de la crise dans laquelle nous tous ici présents sommes plongés- ne prêtent pas de l'argent qu'il possède réellement, mais le créé sans aucun coût pour nous le prêter ; vous nous empressez de rembourser notre colossale dette alors que cet argent est immédiatement détruit suite au remboursement comme le veut la loi.. sauf les intérêts des prêts, auxquelles vous devez votre très généreux salaires !
Bref, c'est peut être un peu technique, mais vous n'avez rien perdu et ne perdez rien en nous prêtant, sauf une directive du FMI qui est si passée de mode que nous devrions la remettre au jour... Dois-je vous rappeler ce que c'est, 15 pour 100, en situation où nos concitoyens sont menacés de toute part ? Depuis quand la finance est-elle à mettre devant les vies humaines ? Alors je vous sommes, mais aussi vous implore, de réfléchir à cela. "


Ce que Donnati ignorait, c'était que Lane avait, en plus de ce salaire qu'il avait attaqué, un passe-temps rémunéré tout à fait insoupçonnable. Il faisait précisément partie de cette organisation numéro 1 du terrorisme dont parlait le premier ministre du Royaume-Uni... Quoi qu'il fasse, ce serait la chose la plus difficile à obtenir.

En tout cas, Lane représentait toutes les banques, ce qui était déjà un obstacle gigantesque (selon plusieurs, les banques sont les premières autorités au monde). Ainsi il tint les propos suivants :

" Messieurs-dame, chers collègues, vous tous-ici, je vous prie d'exprimer votre accord, sans cela notre situation restera la même, nous n'aurons pas de budget en plus contre le terrorisme, ou alors vous devrez expliquer à vos citoyens pourquoi vous ne revaloriserez pas leurs allocations et retraites pendant quelques années.. Qui donc me suit ? "


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MessageSujet: Re: G20 de Munich : Le Sommet Mondial face a une crise mondiale ! Dim 25 Mai - 13:30

Plusieurs coups de feu avaient été tirés et Oreste courait en entendant le cri strident des balles qui fusaient au-dessus de lui. Après avoir réussi à sortir du bâtiment, la chemise maculée de sang, il se dirigea d’un pas empressé vers sa voiture et s’enfuit le plus rapidement qu’il put. Après quelques coups de fil, une bonne douche, et après avoir changé de tenue, le problème qui plus tôt l’avait accaparé avait disparu, mais un autre, et de taille, venait se dresser devant lui ; cela faisait une demi-heure qu’il devait se trouver au sommet G20 de Munich. Il s’empressa donc de s’y rendre le plus rapidement possible. Après avoir hélé son chauffeur, sa voiture vrombissait à vive allure dans les rues de la ville allemande, pour tenter de minimiser le retard d’Oreste à cette importante réunion qu’il ne devait manquer pour rien au monde. C’était sans compter sur le zèle des forces de l’ordre qui ne semblaient pas se soucier de la plaque diplomatique de la voiture et commencèrent à le pourchasser toutes sirènes hurlantes. Les pauvres policiers ne savaient pas vraiment quel était le tempérament d’Oreste et allaient pour leur plus grand déplaisir bien vite se rendre compte qu’il n’était pas aussi chrétien et charitable que celui de son frère Hégésippe.



Après avoir passé ses nerfs sur les agents des forces de l’ordre, ils l’escortèrent jusqu’au lieu où se déroulait le sommet, ce qui rappela un certain film à Oreste qui réfléchissait encore à la manière dont il allait excuser son retard auprès des parlementaires, banquiers et autres chefs d’états qui possédaient tous –fonction oblige- un caractère aussi cordial et chaleureux que lui. Arrivé devant le château de Neuschwanstein -petite folie construite par un excentrique et fou prince de Bavière- dont l’orthographe donnait maille à refaire à tous les non germanophones, Oreste se précipita dans les couloirs et enfilades de pièces du monument pour y retrouver la salle où se retrouverait le G20. Lui qui était passionné d’architecture ne se laissa cependant pas impressionner par cette imposante bâtisse qui faisait selon lui trop conte de fées, la bâtisse néogothique était grotesque. Enfin, il arrêta de penser à cette architecture qui jurait trop à ses yeux pour faire une entrée des plus discrètes possibles dans la salle. Malheureusement, le silence de mort qui l’accueillit ne réussit pas à rendre cette entrée furtive. Il marchait seul face au regard de dizaines de personnes, et, s’excusa, avant de s’assoir, d’avoir eu quelques problèmes à régler avec l’ambassadeur du Timor Oriental. Le débat se poursuivit comme il avait commencé, et les perturbations liées à l’arrivé d’Oreste s’étaient vite éteintes. Pour l’instant, Lane refusait d’accorder l’aide de sa banque au projet proposé par Donnati pour stopper le terrorisme, ce qu’Oreste comprenait aisément. Oreste, lui, était cependant farouchement opposé au terrorisme. En tout cas, pour l’instant, aucune organisation ne lui avait fait de proposition juteuse, ce qui expliquait qu’il ne s’y ralliait pas, mais il ne lui poserait aucun problème de conscience de s’allier à des puissances meurtrières et d’avoir des morts sur la conscience. La conscience, il l’avait laissé à son frère Hégésippe, et on voit ce que ça avait donné : il avait perdu les élections françaises de manière cuisante. Il fallait surtout éviter d’être honnête ou d’avoir une conscience pour progresser dans ce monde, et ça, c’était l’une des choses qu’Oreste avait le mieux compris. C’est grâce à ce manque d’état d’âme qu’il était arrivé là où il était aujourd’hui. 

Il restait silencieux, et observait avec minutie chacune des personnes présentes autour de la table, et conscient de son retard énorme, se dit qu'il serait mieux pour lui qu'il ne parlât pas avant qu'on l'y invite.  
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MessageSujet: Re: G20 de Munich : Le Sommet Mondial face a une crise mondiale ! Sam 7 Juin - 0:32

La sueur coulait, le vin aussi, plusieurs commençaient même à dormir.. Le débat se poursuivait de part et d'autre, demandait une concentration et une longueur lourdes, mais au milieu de toutes ces figures c'étaient les mêmes qui s'en détachaient : Lawliet, largement, puis Borgia et Donnati qui ne se lassaient jamais d'aider les autres à s'éclairer, et le président américain. Le chef d'état russe parlait peu et guettait d'un oeil méfiant toutes les conversations de ses homologues, n'aimant pas et n'étant pas aimé de ces derniers.

Bientôt, le haut placé Oreste Dayton fit une apparition tardive dans la salle, et les regards l’observèrent discrètement ou moins. Il était le plus important représentant des entreprises mondiales, il avait recueillit l'avis des regroupements de secteurs, il parlerait en leur nom et défendrait leur nom. C'était un homme très moyennement aimé, sûrement parce que les politiques se retrouvent forcés de collaborer étroitement et à égalité avec ceux qui détiennent les clés de l'emploi et de l'économie.

Vint un moment où la chancelière allemande, dirigeant la réunion, interrompit l'assemblée et reprit la parole :  

" Mes amis, nous avons discuté encore et encore, mais chacun reste sur ses positions. Il est donc temps de donner un avis décisif : nous allons entamer des votes.
Premièrement, que ceux qui soutiennent le projet de mr. Lawliet de partager les informations top secrètes sur les terroristes et mettent de côté leur concurrence dans cette chasse lèvent la main.

Ensuite, que ceux qui soutiennent le plan de mr. Donnati lèvent aussi la main. "


Du refus ou non par ce vite, découlerait une première conséquence de ce G20 ayant pour sujet la menace plus que jamais présente du terrorisme actuel...


CONSIGNE : Chacun des participants doit voter pour oui ou non à chaque proposition. A noter que la voix de Dayton compte autant que d'autres. Si un seul des joueurs vote non à l'une ou l'autre des propositions, cette dernière ne passera pas.
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