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Everything or Nothing - Partie 3 : Le châtiment

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Ernst Stavro Blofeld
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MessageSujet: Everything or Nothing - Partie 3 : Le châtiment Sam 7 Déc - 16:50

[Suite de l'event, voir 2ème partie de l'event pour mieux comprendre Smile

Perdu... Juan venait de perdre la partie avec à la main pas grand chose ! Il était à la fois en colère et avait une envie pressante de tuer Bond et Lestaing mais il n'avait plus le temps. L'échec est quelque chose d'intolérable au sein du SPECTRE et Juan en subira les conséquences. Seul moyen de survivre, retrouver Kronsteen. Il était parti du casino en direction d'un train pour se rendre en Allemagne. Il ne voulait pas se faire plus remarquer, il allait devoir préparer une réunion importante à venir...

L'espagnol se sentait alors toujours aussi mal dans sa peau, il sortit du casino très rapidement après que Bond eut gagné la partie. Il n'avait plus de temps à perdre. Il donna un coup de poing à la première personne arrivant en moto puis vola le véhicule. Il commença sa fuite, en parallèle la jeune Nicoles rejoint l'agent 007 en voiture devant l'entrée du casino. La course poursuite pouvait débuter !

Juan se rendit alors compte au bout d'un moment qu'une voiture le suivait de près. Il ne sut reconnaître les visages à l'intérieur du véhicule. Il continua sa course en accélérant de plus en plus ! Il n'allait pas perdre cette fois-ci !

Il faisait nuit ne l'oublions pas, et un petit marché de nuit avait été installé durant la journée. L'endroit idéal pour semer l'agent anglais. Comme vous l'avez compris, Juan tourna brusquement de la route, pour rentrer dans le petit marché où beaucoup de monde était en train de faire leur petite balade. La voiture allait sans doute continuer de poursuivre Juan, mais celui-ci sortit un revolver puis tira créant alors la panique générale dans le petit marché de Berne !

Etant enfin tranquille, il put sortir du chaos et passa par un petit chemin étroit (une voiture ne passerait pas...). Il arriva alors sur un pont, un train passait en dessous du pont. Seule solution pour Juan de monter dessus, il fallait sauter ! Est-ce que Nicole et Bond ont pu poursuivre l'homme du SPECTRE ? Et quelle surprise le SPECTRE prépare t-il à Juan Carlos ? Vous verrez bien...

[Salut, donc voici mon dernier post on peut dire. C'est à Bond de poster maintenant ! Smile Si tu arrive sur le train Bond, tu peux te battre avec Juan bien sur Wink. Puis ce sera à l'invité surprise de poster puis Bond pourra conclure le RP Smile (ou pas)]
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James Bond 2
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MessageSujet: Re: Everything or Nothing - Partie 3 : Le châtiment Lun 23 Déc - 11:13

Le V12 vrombissait. Bond était concentré sur la moto. Ils avaient plus de puissance mais la moto été plus habile. Elle tourna en direction du marché et Juan tira en l'air pour provoquer la panique générale. La Koenigsegg ne pouvais plus passer à cause de la foule. Bond vit la moto partir dans une étroite ruelle. Bond étudiait régulièrement les plan des villes qu'il visitait et sa bonne mémoire lui permit de se rappeler que la ruelle n'était pas très grande mais qu'a sa sortie il n'y avait qu'une route qui le menait vers la sortie de la ville. 
  
  Bond enclencha la marche arrière. La voiture donnait l'impression de ne pas aimer ça, une marche arrière à 70 kilomètre heure c'est un peu violent. L'agent braqua la voiture à fond à droite et la voiture fit un dérapage vers la gauche et il enclencha la première et accéléra pour que la voiture aille tout droit tout en remettant les roues dans le bon sens. Cette voiture était exceptionnelle Nicole avait eu bon gout. 
  
  Il arrivèrent au niveau d'un pont, la moto était abandonnée sur le pont. Malgré le fait que le soleil allait bientôt pointer le bout de son nez, il vit un homme sur le toit du train. Juan avait réussit à sauter dessus. Trop tard pour aller en voiture sur le train, il faudrait monter pendant qu'il circulerait. Il vit un petit chemin qui longeaient les rails, c'était sa seule chance. Bond accéléra et pris le chemin pour rattraper le train. C'était facile la voiture était très rapide. Bond se mis à hauteur du troisième wagon et demanda à Nicole de prendre le volant. Bond ouvrit la fenêtre et prit une rafale de vent sur le visage. Il étaient à 110 kilomètres heure et cela se ressentait, surtout sur un chemin de terre. Nicole arriva à prendre le volant et resta bien parallèle au train. Bond devrait effectuer un saut de 4 mètres. Avec chance le train était un poil en contrebas de la voiture. Il pris son inspiration de sauta, il attrapa le rebord d'une fenêtre de justesse. Nicole continuait de suivre depuis la voiture.

  Bond arrive à monter sur le toit du train et vit Juan qui fut surpris de le voir. Bond approcha de l'ennemi et le plaqua au sol (enfin, sur le toit) et lui donna 3 coups de points. Il se débattait et arrivait à contrer ses attaques, il avait dut avoir un entrainement intensif mais il devait lui manquer de l'expérience... Bond donna un coup de pied à Juan qui mit du temps à se relever, Bond en profita pour lui porter un coup de grâce, qui le rendit à la limite de l'inconscience. Bond l'amena jusqu’à une trappe et utilisa sa montre laser pour l'ouvrir et jeta Juan dedans. Il s'écrasa au sol, dans le couloir central, avec la surprise générale des passagers, qui fut soit très surpris, soit horrifiés par la tête de l'individu qui saignait abondamment. Il l'amena vers le wagon bar ou il l'accrocha avec ses lacets au bar et commanda une Vodka Martini. Il demanda ensuite au barman :

- Quel est le prochain arrêt du train ? 
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Francisco Scaramanga
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MessageSujet: Le retour de l'Homme au Pistolet d'Or Ven 10 Jan - 21:12

Le train de voyageur helvète était de mauvaise facture, et on sentait parfois le sol vibrer et bouger bien plus que sur des trains français ou germaniques. Peut-être la voie ferrée y était-elle elle aussi pour quelque chose. Mais dans tout les cas, le sol bougeait. Le pire était l'isolation de la voiture-bar: le bruits des roues était tel que l'on se demandait si les murs n'étaient pas une simple illusion de papier.
Dans un wagon voisin du bar, un homme habillé en blanc, au visage pâle, seul occupant d'un compartiment, semblait pianoter et regarder avec intérêt un téléphone tactile dont nous tairons ici la marque. Sur celui-ci, il regardait ce qui pouvait, de loin, ressembler à une simple vidéo. Mais en réalité, il s'agissait d'une retransmission en quasi-direct (2 secondes d'écart) d'une caméra de surveillance. En dessous de la vidéo, de petits carrés montraient eux aussi des images, d'autres caméras. L'homme appuya sur un de ces carrés et la vidéo changea, montrant alors ce que voyait la caméra qu'il avait sélectionnée. À l'entrée d'un casino, un homme venait de fuir en deux-roues. Il semblait que le couple venant de démarrer en trombe dans une voiture cherchait à le rattraper.
Les yeux de l'homme, ainsi que sa grande mémoire qui lui rappelait le plan de cette partie de la ville et de l'emplacement des caméras, lui permit de suivre toute la course-poursuite... Et tout se passait exactement comme il l'avait prévu.

Un homme affolé était extrêmement prévisible... Le marché, la moto... Ces éléments n'avaient pas été déclenchés dans un but précis. Mais lorsque l'on cherche à fuir, une moto est plus rapide et facile à voler d'une voiture. Trouver la sortie de la ville la plus proche était aussi une réaction prévisible. Un marché, une petite ruelle, se faire poursuivre par une voiture (l'homme était presque sûr que le poursuivant utiliserait une voiture)... L'homme en fuite qui veut sortir de la ville et qui a une arme ne pouvait réagir que d'une façon. Tout cela l'amenait vers un pont. Un pont en dessous duquel devait passer un train. Restait à savoir comment synchroniser les évènements et la marche du train? Assez simple: il fallait ralentir le train pour qu'il prenne un certain retard, puis le faire accélérer au bon moment. C'était ce qu'il était en train de faire. Car l'homme avait pu placer un pilote à sa solde au commandes. Si ses calculs mathématiques et psychologiques étaient exacts, le fuyard sauterait sur le train. Un bruit sourd sur le toit du wagon voisin lui fit comprendre qu'il avait eu raison.
Il continuait à suivre le véhicule poursuivant grâce à son téléphone, jusqu'à ce qu'il n'y ai plus de caméras pour le suivre. Tout était maintenant une question de chance. Un second bruit sourd lui fit comprendre qu'elle n'était pas au rendez-vous. Mais ce n'était pas grave. Car l'Homme au Pistolet d'Or n'avait pas besoin de chance.

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L'électricité dans le train était un élément moteur, dans tout les sens du terme. Elle permettait à la fois de faire fonctionner tout les équipements électroniques, mais aussi de faire rouler le train. L'électricité était captée dans les rails par la locomotive, et transportée ensuite aux wagons. C'était une autre preuve de la grande vétusté de l'appareil. Ainsi, sous le sol de la locomotive, il y avait des câbles qui menaient aux wagons du train et aux roues. Et un explosif artisanal avait été placé tout près des câbles menant aux autres wagons. Pas très puissant, mais assez pour le travail qu'il avait à accomplir: briser les câbles de liaisons électrique, sans détruire ceux qui permettaient à la locomotive d'avancer et de tirer tout le train... à vitesse réduite bien sûr.

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Lorsque Bond et Carlos furent dans le wagon-bar, et que l'espagnol fut attaché au meuble, un autre espagnol décida qu'il était temps d'agir. Il reprit son téléphone, quitta l'application "caméras" que lui avait si gentiment offert ses employeurs, qu'il ne connaissait que sous le nom de "SPECTRE". Il leur avait bien sûr donné un téléphone vide à la base. Il n'allait pas laisser son propre téléphone entre les mains de personnes inconnues prêtes à payer presque 2 millions de dollars (prix élevé au vu des circonstances du meurtre demandé) pour tuer quelqu'un SI ces employeurs envoyait un message à l'espagnol pour confirmer le meurtre au dernier moment... Ce message n'étant bien entendu envoyé qu'en cas de perte de Carlos au Poker.

Or ce message avait été envoyé peu avant que la poursuite ne commence.

Une fois qu'il eut rangé son téléphone, l'occupant du compartiment sortit un briquet et un porte-cigarette dorés de sa poche. Il fit quelques manipulations pour les emboîter. Il enleva ensuite son bouton de manchette, en or lui aussi, et le ficha sur le porte-cigarette. Enfin, il sortit un stylo fait du même matériau, dévissa le fond et la plume de celui-ci et l'emboîta sur le briquet. Il rangea sa nouvelle arme dans une poche et se leva.
L'Homme au Pistolet d'Or sortit du compartiment et alla jusque devant la porte fermée du wagon-bar. Il tenait un autre téléphone dans sa main. Un téléphone non-tactile cette fois-ci. Il portait aussi des gants. Il navigua sur son téléphone, regarda à travers la vitre pour attendre que l'agent britannique commence à boire son Vodka Martini, et appuya sur le bouton central de son appareil. 3 secondes plus tard, l'engin artisanal explosa. Bien entendu, le bruit fut couvert par la distance et par le bruit des roues sur les rails, et l'explosion n'arracha par la locomotive du reste du train. Mais toutes les lumières s’éteignirent d'un coup. Les portes, fermées magnétiquement (ne pouvant donc être ouvertes que si on les poussait volontairement) se déverrouillèrent toutes, y-compris celles menant à l'extérieur.

Francisco Scaramanga avait déjà rangé son téléphone lorsque la lumière s'était éteinte. Dans le train plongé dans le noir et dans les cris de terreurs, il sortit son arme dorée, qui reflétaient légèrement les quelques lumières qui venaient du dehors. Il ouvrit la porte, visa et tira un seul coup. Malgré le ralentissement énorme que subissait le train, et les cahots à la fois dû à cette perte de vitesse et à la mauvaise qualité et du véhicule et de la voie, la balle fraya son chemin sans problème jusqu'à la tête de Carlos, traversa celle-ci et rebondit sur la jambe de l'agent britannique. En effet, le cerveau et le crâne de l'espagnol l'avait tellement ralentie qu'elle percuta Bond à faible vitesse. Celui-ci n'avait senti qu'un coup de pied dans les jambes, en quelques sorte (c'était la sensation que devait lui avoir causé la balle).
Scaramanga ne perdit pas son temps à attendre la réaction de l'homme blond. Il ferma la porte pour le retarder s'il souhaitait le poursuivre, attrapa un grand et lourd sac à dos de randonnée dans son compartiment, le mit sur son dos, ouvrit une porte extérieure, et au milieu des cris et des pleurs des passagers, il sauta dehors, sur le coté, pour attraper un échelle présente sur la paroi du wagon. Il referma la porte à moitié d'un coup de pied, et monta sur le toit. Il déposa son sac à dos et l'ouvrit, sortant frénétiquement un gros appareil métallique de celui-ci. Bond serait légèrement ralenti, tant par la petite douleur au genou que par les portes fermées et les gens apeurés et terrorisés. Il y avait peu de chances qu'il ait une arme. Mais dans tout les cas, il fallait que Scaramanga termine ce qu'il était en train de faire avant que l'agent n'arrive sur le toit. Car le tueur aurait alors une infime chance de mourir...
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James Bond 2
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MessageSujet: Re: Everything or Nothing - Partie 3 : Le châtiment Mer 15 Jan - 21:07

Bond fut surpris de voir les lumières s'éteindre. Ce train n'avait pas l'air si vieux que ça pour qu'il y ai problème pareil. Il finit de boire sa vodka martini quand il entendit le coup de feu. La lumière toujours éteinte, il alluma la lumière de sa montre et tout le wagon fut éclairé. il vit Juan Carlos affalé par terre avec un trou dans le crane, retenu par les lacets accroché à la fenêtre. C'est à ce moment là que Bond sentit une douleur au genou. Superficielle, mais il y avait un bleu. Cela faisait 3 seconde que le coup de feu était parti, du wagon arrière. Bond courut alors en direction du coup de feu et vit un homme courir à l'autre bout. Il ouvrit la porte manuellement et poursuivit l'homme. Les gens s'étaient levés de leurs sièges et bloquer le passage à Bond.
Il arriva dans le sas qu'il y a entre les wagons et vit une porte extérieur qui venait d'être refermée en claquant. Il essaya de l'ouvrir mais elle était coincé. Il essaya d'ouvrir celle de l'autre côté et celle-ci fut ouverte facilement. Il n'y avait pas d'échelle de ce côté du train étant donné que de ce côté là les trains de croise. Bond agrippa tant bien que mal le rebord du toit et fut suspendu. Un train allait le croiser. Il avait 3 secondes pour quitter le côté du train. Il pris son inspiration et se propulsa sur le toit du train. Il vit un homme, habillé costard gris, assez grand. Il était à l'autre bout du train et était en train d'enfiler un Jet Pack. Il eu l'air de vouloir tirer, mais il se retint voyant que Bond était en train de tirer aussi. Bond faillit lui toucher la jambe, mais il rata son coup. Il en tira un second mais toucha un morceaux du Jet Pack. L'engin commencer à s'ébranler, quand Bond se retourna et vit un pont s'approcher dangereusement. Il dut glisser sur le côté et s'accrocher au rebord du plafond pour éviter de s'écraser sur le pont. Au même moment le jet Pack monta dans le ciel, ce qui empêcha Bond de pouvoir tenter de nouveau de tirer sur l'homme qui venait de fuir. Il avait profité du pont pour atterir. Qui était-il ? Pour qui travaillait-il ? Pourquoi ne pas avoir tuer Bond également ? Volontaire ou non ? Qui sait.
Quelques minutes plus tard, Bond fit arrêter le train pour que la police puisse enquêter et interroger tout le monde. Nicole arriva au même moment, au volant de la voiture suédoise. Elle descendit affolée.
- Vous êtes blessé ?
- Non juste une petite égratignure au genou. Rien de sinistre.
-  J'ai très peur. Les informations ont parlé d'un homme volant ?
- Livingston a été tué par quelqu'un qui s'est échappé avec un jet pack. Je ne l'ai pas vu, que de loin.
- Vous avez pu interroger Livingston ?
- Non, tout ça pour rien, uniquement un sous-fifre de moins... On ne sait même pas qui l'a engagé.
- S'ils sont si puissants que ça il réapparaîtrons, et nous serons prêt à nous battre.
- J'espère que vous avez raison.
- Je vais pouvoir retourner à Monaco, faire de la surveillance et des bijoux.
- Vous aviez déjà été sur le terrain ?
- Non, c'était la première fois.
- Pas trop difficile ?
- Conduire vite ça me connais, tout comme aider les autres.
- J'espère que je vous reverrais.
- Sans aucun doute. Si vous passez à Monaco, prévenez moi.
- Sans problèmes.

Nicole déposa un baiser sur la bouche à James, puis remonta dans sa voiture et partit. Elle ferait son débriefing avec M par vidéo conférence. Bond lui attendrais que le représentant local du MI6 en Suisse s'occupe de la rapatrier à Londres, ou il aurait une entrevue avec M.
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